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Toutes ces respirations qui font battre le coeur du domaine
comme de ses hommes et ses femmes.

15.11.2017
Touche finale
L’hiver s’installe lentement. La chaleur du soleil se fait plus douce, les feuilles habillées des chaudes couleurs de...

Novembre 2017 - L’hiver s’installe lentement. La chaleur du soleil se fait plus douce, les feuilles habillées des chaudes couleurs de l’automne commencent à tomber. Au chai, l’effervescence des vendanges est retombée. La fermentation malolactique est terminée et le vin en barrique va commencer son élevage.
Le millésime 2017 repose désormais dans le chai historique de la propriété, le chai des Marronniers. En arpentant les couloirs du chai formés par les barriques superposées, on peut noter que certaines d’entre elles ont un marquage différent. Il s’agit des barriques de vin de presse.

Le vin de presse est un concentré du millésime. Il est élaboré à partir du vin obtenu en pressant les marcs. Les marcs se composent des pellicules et pépins qui se sont déposés au fond des cuves après l’écoulage du « vin de goutte »*. La richesse du vin de presse s’explique par les nombreux anthocyanes et tanins présents dans les marcs.
Un pressoir plein permet de remplir environ trois barriques de ce vin puissant. Elles sont ensuite nommées de la manière suivante : numéro de la barrique, numéro de la cuve. Cette dénomination permet d’identifier les barriques et leur contenu.

Le vin de presse est élevé dans les mêmes conditions que le « vin de goutte ». Lorsque la fermentation malolactique est terminée, le vin mis en barriques commence à dormir dans le chai refroidi à 13°C, température d’élevage.  

À la fin du mois de novembre, nous commencerons à déguster les vins de presse. Ces dégustations permettront d’identifier les meilleurs lots qui viendront compléter l’assemblage du millésime. Une note concentrée. Une touche finale.

*Vin de goutte = le vin de goutte est élaboré à partir du jus de raisin tiré de la cuve avant que la vendange n'ait été pressée dans le pressoir

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02.10.2017
Le temps des vendanges
Vendanges (n.f) : Récolte du raisin destiné à produire du vin ; le raisin récolté. Temps de la récolte du raisin. (Larousse)
Septembre 2017 - Vendanges (n.f) : Récolte du raisin destiné à produire du vin ; le raisin récolté. Temps de la récolte du raisin. (Larousse)
 
Le temps de la récolte… À Château Palmer le temps file. 
Chaque début d’automne, le rythme de la vie à la propriété s’accélère. Comme décuplé. 
Le départ des vendanges entraîne tous les ans une belle agitation. Vibrante. Chacun est à son poste. 
 
Chaque fin de journée, après avoir goûté les raisins dans le vignoble, nous décidons des parcelles à vendanger le lendemain, car toutes n'arrivent pas à parfaite maturité au même moment. Un planning qui se construit jour après jour.
 
À la vigne, vendangeurs et vendangeuses coupent les grappes, une à une. Celles-ci sont déposées dans les cagettes puis chargées sur les tracteurs. Vient ensuite un défilé d’engins amenant la précieuse récolte à la ligne de tri. Un grand nombre de petites mains s’activent alors pour séparer les baies des feuilles. Puis les baies sont séparées des rafles, passent par le tri optique, et sont amenées par gravité depuis les cuvons jusque dans les cuves, où démarre la fermentation alcoolique… Le rythme est soutenu, la cadence endiablée. 
 
Enfin, tandis que les uns coupent à la vigne et que les autres trient sous la halle du cuvier, vient l’heure de la pause. Chaque déjeuner est un instant singulier, un rassemblement dans la salle des vendanges. Véritable moment de partage et de convivialité. Car même au déjeuner, la vie à la propriété ne s’arrête pas. Bien au contraire. 
 
Un réel moment de vie, partagé entre ceux qui font le vin. Le cœur de Château Palmer. 
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13.09.2017
2006 dix ans après
Lorsqu’on lui demandait quels étaient les meilleurs moments pour boire ses vins, le professeur Emile Peynaud,

Lorsqu’on lui demandait quels étaient les meilleurs moments pour boire ses vins, le professeur Emile Peynaud, père de l’Oenologie moderne, répondait de la manière suivante : « je ne bois presque jamais les Grands Crus Classés qui forment la majorité de ma cave avant dix ans d’âge, c’est un principe. »

Château Palmer 2006. Une décennie s’est écoulée depuis sa naissance. En barrique, c'était un vin profond et harmonieux, merveilleusement aromatique et déjà complexe. Un vin plein de promesses. Éclatant. Puis il s’est endormi après la mise en bouteille, protégé par son écrin.  
Durant les années qui ont suivi, nous avons régulièrement revisité ce beau millésime à travers quelques dégustations. Et ce n’est qu’en mai 2016, lors d’un dîner dans la salle à manger du château, que nous avons retrouvé ce millésime 2006 tant aimé quelques années plus tôt. Le vin s’était réveillé.
Un enchantement. La couleur toujours éclatante laisse percevoir quelques nuances d’évolution bien venues. Des notes de groseilles s’effacent doucement pour laisser la place à une palette plus épicée ou s’entremêlent des parfums de bois précieux et d’herbes aromatiques. Les tannins sont tendus tout en nous offrant une suavité si caractéristique des vins de la propriété.

Quelques dernières bouteilles de Château Palmer 2006, conservées dans le caveau historique de la propriété depuis leur mise en bouteilles, vont être mises en marché cet automne. Une ultime fois.
Dix ans après, le vin est envoûtant. Prêt à être dégusté...

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07.09.2017
Voyages insulaires par Maitetxu Etcheverria
Du 2 septembre au 20 décembre 2017, Château Palmer accueille une nouvelle exposition.

Septembre 2017 - Du 2 septembre au 20 décembre 2017, Château Palmer accueille une nouvelle exposition. Après avoir voyagé autour du monde avec les « Jardins Naturels »  de Sebastião Salgado, c’est dans le Médoc que nous ramène cette nouvelle exposition, issue de la série Voyages insulaires réalisée par Maitetxu Etcheverria.

Les décors fascinent la photographe bordelaise. De longue date. À Paris, à la Fémis, elle s’immerge dans leurs ateliers de construction. Plus tard, à Bucarest, elle investit les studios de cinéma de la ville. D’un trottoir à l’autre, elle change de lieu, de pays, d’époque…
Interpellée par la disparition de l’île de Trompeloup, au large de Pauillac, Maitetxu Etcheverria pose depuis deux ans son regard sur le chapelet d’îles de l’estuaire de la Gironde. Cette série de 25 photographies fige un environnement en constante mutation. Des îles de l’estuaire dont les contours fluctuent en fonction des courants du fleuve et dont les paysages évoluent au rythme du travail des saisonniers agricoles.

Certaines de ces îles ont été habitées et cultivées au cours des siècles derniers. Une dizaine d’entre elles ont ainsi été investies par l’homme. Peu à peu désertées au gré du temps et des changements agricoles, ces îles ont finalement vu la nature reprendre ses droits sur les digues laissées à l’abandon. Aujourd’hui, elles apparaissent comme un héritage culturel et géologique à préserver.

La série Voyages insulaires est co-produite par le Frac Aquitaine, l’IDDAC, arrêt sur l’image galerie et le Château Palmer, avec le soutien du Conseil départemental de la Gironde, de Gens d’estuaire, du Centre d'Art Contemporain Photographique - Villa Pérochon (CACP) de Niort et de Central DUPON Images. Elle a permis à Maitetxu Etcheverria de bénéficier en 2017 de l’Aide Individuelle à la Création de la Drac Nouvelle-Aquitaine.

L'exposition Voyages insulaires est visible dans le cadre des visites à Château Palmer du 2 septembre au 20 décembre 2017. Pour réserver, une demande par e-mail doit être adressée à chateau-palmer@chateau-palmer.com.

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23.08.2017
Vert d’eau
Apogée de la saison estivale, plein soleil. La végétation est d’un vert dense et les vignes prennent de jolies couleurs.

Août 2017 - Apogée de la saison estivale, plein soleil. La végétation est d’un vert dense et les vignes prennent de jolies couleurs. Mauve puis violet. Le paysage est riche et verdoyant. Mais un élément se fait discret, translucide. L’eau.

Au premier regard sur le vignoble, l’eau est invisible. Apparaissent plutôt quelques parcelles de vignes, de jeunes arbres, des arbustes en ligne destinés à former une haie, des herbes hautes… Puis au second regard, se laisse découvrir la Gironde qui s’écoule lentement vers la côte pour rejoindre les grands fonds. La plus vaste étendue d’eau du paysage.
En arpentant le vignoble, d’autres points d’eau se révèlent. Plus petits. Presque oubliés. Quelques ruisseaux traversent des parcelles et des prairies. L’Ontic. La Laurina. La Maqueline.

Pourtant, l’eau est un élément indispensable à la vie et à l’équilibre de notre écosystème. Elle le fait vivre. Se multiplier. Se diversifier. À l’échelle du vignoble, les points d’eau amènent de nombreuses espèces qui vont avoir un impact même indirect sur les vignes et la végétation environnante. Les oiseaux et insectes viennent s’y désaltérer. Certaines plantes dîtes épuratrices, qui se développent dans les fossés et zones humides, vont purifier l’eau qui sera de meilleure qualité pour alimenter le terroir. Favoriser l’écoulement naturel de l’eau influence également sa qualité, car l’eau capte les vibrations qui l’entoure, bonnes ou mauvaises. Un dynamisme naturel de l’eau est donc plus favorable à son environnement.

Redonner une place « aérienne » et non plus uniquement souterraine à l’eau naturelle du vignoble renforce cet écosystème à la fois riche et complexe. La diversité du paysage apporte une biodiversité dense dont l’équilibre permet la cohabitation de toutes les espèces. Un véritable enjeu. Clair comme de l’eau.

Photo : Ruisseau du Ontic, Boulibrane parcelle 64.
 

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10.07.2017
Le petit monde de Château Palmer
Les beaux jours. Après une journée ensoleillée, les vignerons quittent les parcelles.

Juillet 2017 - Les beaux jours. Après une journée ensoleillée, les vignerons quittent les parcelles. Ils laissent derrière eux un vaste espace, une nature au repos. La vigne semble calme. Et pourtant… Il suffit de prendre un moment, de s’arrêter, d’observer. Sous cet océan vert chlorophylle se cache un petit monde très actif.

Avec un peu d’attention, il est possible de faire quelques belles rencontres, comme croiser le chemin d’un Carabus auratus, ou Carabe Doré. Ce petit coléoptère raffole des escargots. Les araignées sauteuses, redoutables prédatrices face aux Cicadelles vertes (Empoasca vitis) guettent l’une d’entre elles alors qu’une coccinelle naît sur une feuille de vigne et qu’un Opilion se régale de vers de grappes.

Le vignoble abrite un surprenant microcosme, dont l’équilibre fragile nécessite des soins.

Les pratiques culturales à Château Palmer permettent de réaliser à quel point les vignes peuvent abriter une biodiversité riche et variée. Grâce à la présence de végétaux divers, présence que nous accompagnons et renforçons avec la plantation d’arbres et de haies par exemple, nous découvrons chaque jour quelques petits insectes sur les parcelles de cabernets sauvignons, de merlots et de petits verdots.
Ces équilibres, essentiels à notre écosystème, sont les fondements d’une culture respectueuse de l’environnement. Les ravageurs ont des prédateurs naturels, « les auxiliaires », des insectes protégeant la vigne grâce à leur régime alimentaire notamment. D’autres insectes ont une influence indirecte sur la vigne. Ils ne contribuent pas immédiatement à sa protection mais enrichissent cet écosystème plus que bénéfique pour les cultures. C’est le cas par exemple des abeilles sauvages qui contribuent à la reproduction des végétaux entre les vignes et donc à l’habitat d’un grand nombre d’insectes. La population de ces abeilles a considérablement augmenté dans le vignoble.

Il est primordial aujourd’hui de conserver cette véritable richesse pour contribuer à une agriculture durable et responsable. Bien que très peu visible de prime abord, ce monde miniature joue un rôle important dans notre environnement, et chaque espèce a une fonction indispensable. L’une ne va pas sans l’autre. En protéger une, c’est les protéger toutes.

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29.06.2017
Chimie et papilles
La création d’un millésime passe par une succession d’étapes, de gestes, de manipulations.
Juin 2017 - La création d’un millésime passe par une succession d’étapes, de gestes, de manipulations. L’oeuvre de la nature façonnée par l’homme, à la vigne puis au chai.
Bien que certaines opérations soient moins connues, elles jouent pourtant un rôle tout aussi primordial dans l’élaboration d’un millésime. Elles sont réalisées au laboratoire, près du chai. Un espace à part, blanc, immaculé, dédié à la chimie.
 
La chimie… Polyphénols, densité, extractibilité, potentiel alcoolique, azote assimilable, acide malique, anthocyanes,… Cette science accompagne la création des millésimes dès leur naissance, à la vigne.
 
Quelques jours avant les vendanges, les baies sont presque à maturité. Le top départ n’est pas loin. Pour déterminer la parfaite maturité et lancer les vendanges, des analyses sont effectuées sur les baies. Sylvain Fries, responsable R&D vignes, parcourt alors avec assiduité le vignoble. Il observe. S’arrête. Goûte. Récolte. Il récolte 200 baies pour chaque analyse, qu’il ramène au laboratoire.
 
Tommaso Nicolato, responsable du laboratoire, réalise alors deux contrôles classiques de maturité : le contrôle technologique et le contrôle phénolique.
 
Le contrôle technologique consiste à déterminer le rapport sucre/acide présent dans les raisins. Pendant la maturité, l’acide malique diminue et la concentration des sucres augmente. À Château Palmer, ce suivi de la concentration en sucres est réalisé via la méthode de densimétrie (étude de la densité du moût). La mesure de la densité du moût permet d'estimer le potentiel alcoolique du millésime, les sucres étant transformés en alcool au cours de la fermentation alcoolique. Le suivi de l’acidité est réalisé grâce à la mesure du pH.
 
Le contrôle phénolique est quant à lui fondé sur l’étude des polyphénols - soit les anthocyanes et les tannins. Via cette étude, nous suivons l’accumulation des anthocyanes et la transformation des tannins qui s’affinent et prennent leur caractère velouté, véritable signature des vins de Château Palmer. La méthode la plus communément utilisée est celle mise au point par le Professeur Glories : elle donne une bonne image de la quantité et de la qualité des ces polyphénols pour suivre leur extractibilité.
 
Ces analyses permettent de conforter la dégustation des baies. Elles sont un plus avant le lancement des vendanges. Mais rien ne vaut une validation par nos papilles car la complexité aromatique ne se chiffre pas, elle se ressent. Prochaine dégustation des baies en septembre pour le millésime 2017 !
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12.05.2017
Une gelée impitoyable
À la fin du mois d'avril, tandis que que la vigne commençait à se parer de ses nouvelles feuilles vert tendre...

Mai 2017 - À la fin du mois d'avril, tandis que que la vigne commençait à se parer de ses nouvelles feuilles vert tendre et à dévoiler ses mannes, un épisode printanier très difficile s’est abattu sur le vignoble.
 
Les 26 et 27 avril derniers, dans la nuit, des gelées ont touché l’ensemble de la région bordelaise, causant d’importants dégâts sur la vigne. Château Palmer n’a pas été épargné puisque nos stations météo ont enregistré jusqu’à -3°C à certains endroits du vignoble, nous forçant à constater que la future récolte était anéantie sur environ 15 hectares. Quelques 10 autres hectares ont été partiellement touchés.
Les parcelles les plus reculées dans les terres ont subi le gel. Les autres, situées près de la Gironde, ont été préservées grâce à  leur proximité avec le fleuve. On dit souvent que "les grands terroirs voient l’eau". Elle les aura sauvés. Le fleuve a joué un véritable rôle de tampon thermique en réchauffant l’air à son contact, protégeant ainsi la future récolte. Un protecteur.
 
Malgré cet épisode impitoyable, qui nous rappelle les conditions climatiques du millésime 1991, la vigne renaît. Aujourd'hui, quelques bourgeons jusque-là endormis se réveillent, comme pour prendre le relais de ceux qui ont gelé. Le vignoble se régénère doucement. Il a besoin de temps et de tous les soins que nous pouvons lui procurer.
Il s’agit maintenant d’arpenter les vignes sans relâche, de rester attentifs et attentionnés, d’observer, d’accompagner, de soutenir... Grâce à différents remèdes comme les tisanes de Valériane, d’Achillée millefeuille ou d’Ortie, ou encore de la teinture mère d’Arnica, nous tentons d’apaiser la vigne et de l’accompagner dans cette reprise végétale pour assurer la récolte 2017. Une récolte diminuée.
 
En dépit des intempéries, la nature se relève. Comme un renouveau. Une prise de conscience supplémentaire sur l’importance de préserver notre écosystème.
 

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18.04.2017
2016, L’équilibre est dans la nature
Les beaux jours. Le printemps continue sur sa lancée, laissant derrière lui une semaine de primeurs...

Avril 2017 - Les beaux jours. Le printemps continue sur sa lancée, laissant derrière lui une semaine de primeurs aussi intense qu’ensoleillée. Puis le calme. La nature grandit, le jardin murmure. L’occasion de revenir sur la naissance de ce joli millésime 2016.

Pour certains millésimes, il semble que, de la floraison à la récolte, le cycle de la vie progresse sur le tempo tranquille d’une horloge enchantée.
Mais c’est bien quand les saisons sont erratiques, et que les vignerons bataillent ferme pour y remettre de l’ordre, que les domaines peuvent révèler l’essence d’un grand cru – il en fut ainsi en 2016.
Un hiver si doux que les merlots bourgeonnèrent précocemment, un printemps si humide que l’on redouta la catastrophe du mildiou. Nos équipes étaient aux aguets. Elles ont relevé le défi, tels les grands musiciens de jazz qui, sur une note innattendue, tirent de la tonalité troublée une mélodie jubilatoire. Elles ont improvisé avec justesse, jusqu’à ce qu’un été sec et harmonieux offre un joli répit. Vint l’automne et la note bleue. Et commencèrent le 3 octobre les vendanges les plus tardives de l’histoire du domaine !
La récolte fut modeste mais l’intensité aromatique des raisins étonnante. La puissance des tannins nous invita à les extraire de manière soutenue.

Sublimer de telles grappes est la raison d’être des artisans du chai. Après les premiers mois d’élevage, l’équilibre de nos deux vins, Palmer et Alter Ego, diffère de celui des grands millésimes précédents : un degré d’alcool classique, mais une structure tannique d’une belle densité. Au bout du compte, le velours si caractéristique de nos vins, encore renforcé en 2016, apporte la preuve soyeuse que lors des millésimes imprévisibles, Château Palmer trouve le rythme parfait.

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15.03.2017
Hear Palmer 2016 par Archie Shepp Quartet
Chaque année depuis 2010, le château s’éveille à l’aube des primeurs pour vous faire découvrir le nouveau millésime.

Mars 2017, veille de Primeurs, Château Palmer

Chaque année depuis 2010, le château s’éveille à l’aube de la semaine des primeurs pour faire découvrir le nouveau millésime en musique.
Des artistes de jazz sont invités à livrer leur interprétation du nouvel assemblage, lors d’un concert unique dans les chais.
Hear Palmer est devenu une tradition depuis la rencontre entre Jacky Terrasson et Thomas Duroux. Ces visionnaires ont imaginé une nouvelle façon de découvrir le millésime de l’année, de le goûter et de l’écouter.

Le 31 mars prochain, c’est Archie Shepp qui nous fait l’honneur d’interpréter le millésime 2016 pour cette 8ème édition d’Hear Palmer. Cette légende du Jazz s’est entourée de trois artistes pour l’occasion : Carl-Henri Morisset, Darryl Hall et Steve McCraven.

Ce millésime 2016 s’annonce à part. Après quelques mois d’élevage, les vins se distinguent par un équilibre singulier, tout en textures et en velouté. De quoi inspirer le quartet, reconnu pour la richesse et l’audace de son esthétique musicale, très personnelle, dense, rythmée et tendre à l’occasion. La promesse d’un concert d’exception…

Le podcast du concert sera disponible dès le 1er avril en écoute libre sur le site hear-palmer.com. Il sera également rediffusé le 6 avril à 21h sur TSF Jazz: http://www.tsfjazz.com/player.html

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