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Paul Cupido

Photographe
Pays-Bas
Il n’y a plus grand défi pour un photographe que d’archiver l’invisible.
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2021, Le temps et la mesure

2021 est un millésime où le talent d’une équipe riche et déterminée a su faire la différence.

Si janvier laisse d’abord augurer d’un hiver froid, février se place sous des auspices doux et des pluies nourries. Le retour à un temps sec favorise un débourrement homogène de la vigne. Bien contenues par les équipes, les gelées printanières – noires du 6 au 8 avril, blanches mi-avril et début mai – freinent la vigne dans sa croissance. La floraison démarre finalement le 28 mai, avec deux semaines de retard sur 2020, dans un climat chaud et sec. La nouaison s’accélère. Quelques cas de coulure sont à déplorer sur nos merlots les plus précoces.

Marqué par la pluie et une hausse brusque des températures, juin déclenche une véritable explosion végétative. Dans la foulée d’un orage diluvien le 19 juin, la pression mildiou impose une grande vigilance jusqu’à la fin de la véraison. Un été en demi-teinte jusqu’au 15 août exacerbe la croissance du végétal, faisant craindre un manque de concentration des baies. Fin août, début septembre, quatre semaines d’un temps sec installent une tension hydrique salvatrice. Le processus de maturation reprend son cours normal, à temps pour les vendanges.

Sous la menace du botrytis, la récolte des merlots démarre le 24 septembre, celle des cabernets s’achève le 15 octobre. En dépit de rendements plus modestes qu’attendus, la vendange se montre saine, les raisins mûrs, la dégustation révèle un grain de tanin d’une belle finesse. Finalisés début décembre, les assemblages traduisent une lecture toujours plus limpide du parcellaire de Château Palmer. Ce millésime 2021 livre des vins d’une belle plénitude, tout en mesure et en équilibre, qui nous rappellent les millésimes du siècle dernier.

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Château Palmer 2021 En Primeur
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La nature à l'œuvre

Le printemps n’en finit jamais d’être une surprise. Un surgissement.

Le printemps n’en finit jamais d’être une surprise. Un surgissement. Alors que les derniers travaux s’achèvent (acanage, pliage), la sève se réveille et la vigne se métamorphose : voilà les « rêves de l’hiver invités à la table des anges », pour reprendre la formule du poète Khalil Gibran. Les premiers bourgeons saillent sous leur fin duvet de coton, période de « débourrement » aussi miraculeuse que sensible aux soubresauts climatiques.

 

Ce sont « des semaines qui comptent double », explique Sabrina Pernet, directrice technique de Château Palmer. Le gel précoce de début avril a suscité une vigilance sans trêve, le renfort nocturne de bougies et d’éoliennes au chevet des Merlots. Depuis, les vignerons couvent les bourgeons, pulvérisent valériane et huile essentielle d'Hélichryse pour fortifier les rameaux jusqu’à la floraison. Le génie de la terre reprend ses droits et le souffle vernal réchauffe les cœurs.

 

Dans les prochains jours affleurera la pointe verte des Cabernet Sauvignon et le nouveau millésime sera révélé aux primeurs, avec sa promesse de fraîcheur aromatique et de souplesse tannique. Éclosion, résurrection : l’impérieux bal des saisons, fidèle à lui-même et toujours inédit, qui clôt la longue nuit de l’hiver et augure de radieux horizons.

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Château Palmer vines
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Château Palmer 2011 - Sort de sa réserve

Ce jeudi 23 septembre, Château Palmer donne rendez-vous à tous les amoureux de grands vins pour la remise en marché du 2011.

Ce jeudi 23 septembre, Château Palmer donne rendez-vous à tous les amoureux de grands vins pour la remise en marché de son millésime 2011. Après dix années de cave et d’évolution silencieuse à la propriété, Château Palmer 2011 sort de sa réserve : un cru rare, singulier et puissant, que le temps magnifie sûrement.

 

Un millésime rare

 Un demi-siècle après le légendaire millésime 1961, Château Palmer 2011 se distingue à son tour par de très faibles rendements : vingt hectolitres par hectare, un bas historique en son temps. La faute à un mois de juin hostile qui inflige au vignoble, coup sur coup, la grêle et la canicule. Résultat ? Une concentration aussi belle qu’inattendue laissant augurer dès le départ une grande capacité d’évolution.

 

Un millésime singulier

Atypique à l’échelle de la rive gauche, Château Palmer 2011 s’affranchit de la marque solaire et précoce du millésime pour s’ancrer profondément dans son terroir, faisant correspondre acidité franche et tanins d’une extrême précision. Quarante ans après le méconnu 1971, miracle inespéré de grâce et d’équilibre, il rejoint la liste restreinte des vins singuliers, tirant leur épingle de conditions compliquées.

 

 Un millésime puissant

Vin esthète et puissant, taillé pour la grande garde, Château Palmer 2011 sort aujourd’hui de sa phase de réserve pour dévoiler de premières clefs de lecture. Son velouté caractéristique, drapé dans une structure charnue et généreuse, déploie des notes d’épices fraîches et de bois précieux qui résonnent avec force. Du haut de cette première apogée des dix ans, ce 2011 prometteur n’a pas fini de se livrer...

 

« Grand vin atypique à l’échelle de Bordeaux, Château Palmer 2011 s’affranchit de la marque du millésime pour s’ancrer profondément dans son terroir. Indéniablement, un vin important dans l’histoire de Palmer... »

— Thomas Duroux, directeur de Château Palmer

 

Depuis 2010, Château Palmer conserve précieusement une part importante de sa production dans le caveau historique de la propriété. Si la semaine des Primeurs, qui a traditionnellement lieu à Bordeaux au printemps, reste l’occasion de présenter des vins ciselés pour la garde dans leur prime jeunesse, Palmer inaugure ainsi en 2020 un nouveau temps fort : la seconde et dernière mise en marché, après dix ans de veille minutieuse au château, d’un millésime prêt à être dégusté.

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Château Palmer 2011
L'œnothèque

Château Palmer & son Alter Ego

Les vins de Château Palmer. Ses mots. À partir d’une même philosophie, autant d’expressions de son terroir. Avec le temps, ces hommages à la nature environnante de l'appellation Margaux et à l’héritage de Château Palmer résonnent. Pas avec force ; mais tout en finesse, en élégance. Avec l’âge, les grands crus, les mots de Château Palmer, prennent plus de sens.

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"No vintage resembles the one before. This forces us to constantly question our practices, and prevents us from developing any automatisms. Our only guide is our palate."

Pierre-Baptiste Cormery, Cellar Worker, Château Palmer