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Le souffle de Château Palmer.
Nos dernières inspirations et créations.
Toutes ces respirations qui font battre le coeur du domaine
comme de ses hommes et ses femmes.

22.11.2018
Une histoire d’animaux
Jour après jour, les hommes et les femmes de Château Palmer écoutent le terroir, travaillent les sols, soignent la vigne,...

Novembre 2018 - Jour après jour, les hommes et les femmes de Château Palmer écoutent le terroir, travaillent les sols, soignent la vigne, élèvent le vin et veillent à l’épanouissement de la propriété. Et dorénavant, ils peuvent compter sur quelques compagnons de travail… vaches, brebis et chèvres encadrées par Emilie et Pierre, notre bergère et notre vacher, qui contribuent tout autant à la santé du vignoble et à sa résilience.

Peu à peu, le domaine se réorganise ainsi autour du vivant. Une ferme auto-suffisante, dont la production de richesses passe par les organismes qui la composent : la vigne, les plantes, les haies, les arbres fruitiers, les fleurs sauvages, les animaux, les insectes… Un cercle vertueux en somme.

Nos vaches Bordelaises ont été l’un des premiers acteurs de cet organisme agricole. Elles pâturent nos prairies et permettent la production d’un compost « fait maison » riche, de qualité, grâce au fumier qu’elles produisent, complété de sarments de vignes broyés et de déchets verts du jardin. Elles nous permettent également de réaliser nos préparations biodynamiques comme la 500. Les sols sont alors enrichis en micro-organismes bénéfiques et nourrissants. Notre troupeau compte aujourd’hui une douzaine de bovins mais s’est agrandi depuis le mois dernier avec la naissance de trois petites velles, Orlaya, Ombelle et Orchidée.

En partenariat avec deux bergers, l’entretien hivernal du vignoble est assuré par plus d’une centaine des brebis. De novembre à mars, elles parcourent les parcelles, broutent l’herbe tendre autour des pieds de vignes, fertilisent le sol sur leur passage et suivent les ordres affûtés de nos chiens de berger, Ben et Hip-hop.
Le reste de l’année, les chèvres des Pyrénées viennent compléter le travail de nos brebis Landaises en réalisant l’entretien des abords de parcelles.

Le développement de ces élevages bovins, ovins et caprins, est réalisé en collaboration étroite avec le Conservatoire des Races d’Aquitaine. Un projet qui s’inscrit dans le lieu et dans le temps puisque nous travaillons avec des races anciennes et locales, adaptées au domaine et à son environnement, et participons à la sauvegarde de ces races en voie de disparition. Château Palmer est donc entre de bonnes mains… et de bons sabots !
 

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03.10.2018
La dégustation des baies
Au petit matin. Le soleil se lève lentement au dessus du vignoble, et pare le ciel d’un rouge intense, qui se fond ensuite...

Septembre - Au petit matin. Le soleil se lève lentement au dessus du vignoble, et pare le ciel d’un rouge intense, qui se fond ensuite dans des teintes orangées, puis de rose pâle. Une lumière délicate baigne la propriété. Alors que la rosée disparaît sous les premiers rayons, Thomas, Sabrina et Sylvain arpentent le vignoble. Ils goûtent.

Septembre est un mois intense sur la propriété, car il est en général signe de récolte. Cette année, les vendanges ont commencé le 13 septembre avec les jeunes vignes de merlot. Et depuis le début du mois, chaque matin, l’équipe technique déguste les baies pour suivre la maturité des raisins. Elle remonte les rangs de chaque parcelle, cueille une baie par-ci, une baie par-là, analyse les arômes et la finesse des tannins de la pellicule et des pépins.
Goûter les raisins est tout un art. Grâce à cette étape, il est possible de déterminer les ressemblances et différences entre les parcelles. On les regroupe, on les assemble. Mentalement d’abord. Comme un puzzle du parcellaire. Certaines d’entre elles arriveront à maturité avant d’autres.

Cette dégustation quotidienne permet d’évaluer trois types de maturités : la maturité technologique qui reflète l’équilibre entre sucre et acidité, la maturité aromatique qui détermine le style aromatique du millésime, et enfin la maturité phénolique qui nous permet de juger la qualité des tannins et la structure.

Nous recherchons une synchronisation de ces maturités pour nous assurer de mettre en cuve des raisins prometteurs. Chaque millésime est différent, unique, et pour respecter son style, la décision de vendanger ou d’attendre repose donc sur une équation très subtile. Chaque jour compte. Et ce décompte donne la première note du millésime.
 

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11.09.2018
Raymond Depardon expose à Château Palmer
Raymond Depardon est né en France en 1942. Fils de parents agriculteurs, il grandit dans la ferme familiale du Garet...

Septembre - « Mes parents ont su avant moi que je ne reprendrais pas l’exploitation familiale, ils étaient dépassés par ma détermination et ma passion pour l’image » Raymond Depardon.

Raymond Depardon est né en France en 1942. Fils de parents agriculteurs, il grandit dans la ferme familiale du Garet, près de Villefranche-sur-Saône, qu’il quitte à l’âge de 16 ans pour monter à la capitale et devenir photographe, sa première passion. Pendant des années, il parcourt la planète en quête d’images qui racontent le monde, comme photographe puis comme cinéaste. Pour autant, la ferme de ses parents et le sentiment de l’avoir abandonnée l’obsèdent au point d’apparaître en filigrane dans nombre de ses travaux.

Au début des années 1980, une commande de la DATAR (Délégation Interministérielle de l’Aménagement du Territoire et de l’Attractivité Régionale) lui offre l’occasion de retourner sur sa terre natale. En parallèle, différentes commandes pour la presse lui permettent de photographier des paysans d’autres régions. Le monde rural devient sa deuxième passion, son sujet de prédilection.

Avec la publication en 1995 du livre La Ferme du Garet, Raymond Depardon explore ce lien originel avec sa terre, ses origines. Il envisage alors de filmer, sur une dizaine d’années, la vie rurale en moyenne montagne dans la France des années 2000. Dès lors, naît la trilogie « Profils Paysans » composée de longs métrages : L’approche (2000), Le quotidien (2005), La vie moderne (2008). Dans le même temps, le photographe continue de capturer à travers son objectif – en noir et blanc puis en couleur – des fragments du monde.

L’exposition proposée à Château Palmer avec l’aimable complicité de Magnum Photos, produite à partir du livre éponyme paru à l’automne 2008, restitue ce parcours en proposant plusieurs corpus d’images prises entre 1960 et 2007. Elle donne ainsi à voir l’attachement de Raymond Depardon à la terre des paysans.

L'exposition La Terre des Paysans par Raymond Depardon est visible uniquement dans le cadre des visites à Château Palmer, du 11 septembre au 21 décembre 2018. Durée 2h30 - 70€ - Réservation par e-mail à chateau-palmer@chateau-palmer.com

 

Gilberte et Abel Jean Roy, Servance, Haute Saône, 2005 © Raymond Depardon/MagnumPhotos

Marcel Privat, Le Villaret, Lozère, 2000 © Raymond Depardon/Magnum Photos

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05.09.2018
Les «Américains» 
Alors que les vendanges approchent, les travaux en vert touchent à leur fin. Cette longue période de viticulture...

Septembre 2018 - Alors que les vendanges approchent, les travaux en vert touchent à leur fin. Cette longue période de viticulture regroupe trois tâches différentes : l’échardage, le levage et l’épamprage. L’épamprage est l’art de supprimer les rameaux non fructifères qui poussent directement sur le tronc de la vigne. Celle-ci concentre alors son énergie sur les rameaux fructifères, ceux qui donneront des raisins. L’épamprage est réalisé tout au long de la période de travaux en vert. Mais il existe une autre forme d’épamprage bien spécifique, réalisée à la fin de la période estivale.
« Nous terminons les américains ». C’est ainsi que les vignerons nomment cette dernière forme d’épamprage. Une drôle d’expression derrière laquelle se cache une histoire intéressante…

Vitis Vinifera. Il s’agit de la principale espèce de vigne historiquement cultivée en Europe et regroupant les cépages connus tels que le cabernet sauvignon ou le merlot. Jusqu’au XIXème siècle elle était « franche de pied », c’est à dire qu’elle possédait son propre système racinaire. Cette vigne résistait à tout. À tout… sauf au mal du siècle. On l’appelle phylloxéra. Ce petit puceron pique les racines, provoque des excroissances et bloque la circulation de la sève. La vigne finit alors par mourir. À partir des années 1860, ce ravageur a détruit de nombreux vignobles en France et en Europe.

Il existe plusieurs théories quant à l’origine de la propagation de ce puceron sur nos terroirs.
La plus courante évoque le Nouveau Monde. Alors qu’au XIXème siècle l’économie mondiale prenait son essor, la multiplication des échanges transatlantiques et la diminution des temps de traversée de l’océan sont à l’origine de l’arrivée en Europe du phylloxéra, puceron jusqu’alors inconnu.

Une autre théorie, plus répandue dans la sphère biodynamie, considère à l’inverse que ce puceron a toujours été présent mais que Vitis Vinifera a perdu sa faculté naturelle à lui résister. La rationalisation de la viticulture, l’appauvrissement de la diversité des cépages, la multiplication systématique par bouturage en seraient entre autres les raisons.

Pour renouveler le vignoble européen, les viticulteurs ont eu l’idée d’appliquer une pratique déjà courante en arboriculture : la greffe. Les cépages issus de l’espèce Vitis Vinifera sont ainsi greffés sur d’autres espèces de Vitis venues d’Amérique comme Vitis Rupestris ou Vitis Berlandieri qui ne sont pas sensibles aux piqures du puceron.

« Faire les américains » signifie couper les rameaux non fructifères qui poussent sur le porte-greffe, donc la partie « américaine » de la vigne, et éviter ainsi que le « greffon » soit rejeté.  Ce travail d’épamprage spécifique que l’on réalise sur l’ensemble du vignoble constitue une tâche longue et minutieuse. Il faut compter en moyenne 600 pieds de vignes par heure et par personne. De quoi s’occuper jusqu’aux vendanges…

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20.07.2018
Mémoire de vigne
Alors que le soleil est enfin réapparu après 5 mois très pluvieux, vignerons et vigneronnes réalisent les travaux en vert.

Juillet 2018 - Alors que le soleil est enfin réapparu après 5 mois très pluvieux, vignerons et vigneronnes réalisent les travaux en vert : épamprage, échardage et levage.
Sur certaines parcelles, des « ponts » sont également créés entre deux rameaux de vignes côte à côte. Cette technique appelée le tressage, est réalisée sur les parcelles comme celles situées sur le Plateau des Brauzes.

Le tressage des rameaux est une pratique manuelle qui semble très intéressante pour la vigne.

À l’état sauvage, une vigne a besoin d’autres végétaux pour pousser et s’épanouir. Par le tressage, nous lui permettons de retrouver un lien social, une forme de communication, favorable à son développement. Pour le réaliser, il faut dans un premier temps attendre que les rameaux commencent à ployer. On ne les rogne plus. On entrelace délicatement les rameaux de deux pieds de vignes côte à côte sur un même rang. Très rapidement les vrilles s’emmêlent et les deux ceps sont liés. Ils communiquent.

Ne plus rogner la vigne permet également de conserver les apex.

L’apex se situe à l’extrémité de la plante. Il serait à la fois sa mémoire, sa sensibilité et l’organisateur du rameau sur lequel il se trouve. Il semble être la tête pensante de la vigne. Gardant en mémoire les conditions du millésime, l’apex défendrait son rameau en envoyant des informations à la plante, et protègerait ainsi les raisins dont il a la charge.

Après plusieurs années d’expérimentation, nous avons pu observer que la mise en place de ponts engendre une meilleure gestion de l’alimentation hydrique. Il limite aussi la sortie des entre-coeurs car on ne rogne plus la vigne. En cas de période humide comme cela a été le cas en ce début du mois de juin, cette technique permettrait ainsi une meilleure aération des grappes (après épamprage) favorisant le séchage des baies et plus tard, l’exposition au soleil.

Les vignes vont ainsi continuer à faire face aux agressions extérieures, à gérer le stress hydrique, à communiquer les unes avec les autres, en développant leur système racinaire et leur surface foliaire. Un mode de culture plus proche de son développement naturel. À la clef, des raisins de qualité… et des souvenirs plein l’apex.

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19.04.2018
Sèves Brutes par Nathalie Rodach
Comment témoigner de tous les mouvements de vie dont notre œil ne peut capter la trace ?

Avril 2018 - Comment témoigner de tous les mouvements de vie dont notre œil ne peut capter la trace ?

Avec Sèves Brutes, la plasticienne Nathalie Rodach propose un parcours dans trois lieux bordelais pour explorer cette question fondamentale. Elle dresse ainsi une cartographie d’un univers jusqu’alors invisible qu’elle présente en trois temps : le futur, le présent et le passé.

Le futur à Château Palmer.
Nathalie Rodach nous donne à voir l’invisible, le sang qui bat. Elle interroge le vivant en s’inspirant de la notion de sève brute, cette sève formée d’eau et de sels minéraux qui monte aux racines et irrigue la plante pour lui donner son impulsion vitale.
Pour capter cette impulsion, Nathalie Rodach a arpenté le vignoble de Château Palmer afin de mieux s’imprégner de ce que la terre avait à lui raconter. En février dernier, l’artiste a installé un kilomètre de pigment rouge naturel convergeant vers le chai de la propriété. Ce système nerveux de la sève mise à nue était essentiellement visible du ciel. Nathalie Rodach jouait sur le fait que plus on s’approche, moins les traces en sont perceptibles. L’installation au Château Palmer s'est depuis effacée mais les vidéos, ont été rehaussées de dessins pour restituer les contours d’un futur insaisissable. Elles sont montrées à Arrêt sur l’Image Galerie.

Le présent aussi est exposé à Arrêt sur l’Image Galerie à travers un immense dessin liant le blanc de l’absence et le rouge sanguine de la vie. Chacune des 180 feuilles qui le compose est l’instantané, le présent arrêté, actualisant les empreintes d’une existence. Le battement du vivant anime toutes les œuvres et matériaux de Nathalie Rodach. Elle rend vivants ces traits, ces fils de vie.

Le passé est visible dans un second lieu d’exposition bordelais : le madd-bordeaux. Dans la cour de ce musée, Nathalie Rodach a découvert des Fossiles de verre. Ils portent la trace d’une vie depuis longtemps disparue, figée par la lave ou la mémoire. A partir de ces fragments figés, traversés de  rouge, noir et blanc, Pourra-t-on reconstituer ce qui a été ?

Le présent et l’interprétation du futur sont à découvrir du 17 mai au 13 juillet 2018 à Arrêt sur l’Image Galerie (plus d’informations : http://www.arretsurlimage.com). Le passé est à explorer du 17 mai au 17 septembre 2018 au madd-bordeaux, musée des Arts décoratifs et du Design (plus d’information : www.madd-bordeaux.fr)
 

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12.04.2018
Mémoire de l’éphémère par Ernest Pignon-Ernest
Ernest Pignon-Ernest est un grand dessinateur dont les oeuvres naissent souvent de lectures...

Avril 2018 - Collé sur des murs de Rome, Ostie, Naples, le portrait de Pier Paolo Pasolini portant son propre corps, là même où l’écrivain et réalisateur vécut et mourut. Collé sur les docks de Brest, un homme plaqué au mur, comme mis en croix, en référence au roman de Jean Genet paru en 1947…

Ernest Pignon-Ernest est un grand dessinateur dont les oeuvres naissent souvent de lectures et qui ne dessine que pour inscrire ses oeuvres dans des lieux où elles font résonner une histoire. Décrit comme un homme engagé et discret, l’artiste offre  une vision historique et politique des lieux, faisant de l’espace où il intervient une véritable oeuvre d’art, offrant ainsi aux passants une relecture inattendue d’un quartier, d’une rue, d’une adresse. Les oeuvres d’Ernest Pignon-Ernest interpellent. Elles naissent, vivent et meurent au rythme de la ville, révélant le caractère sacré du lieu.
« Mon dessin naît de l’approche physique du lieu et d’une approche plus symbolique de son histoire ».
« Le lieu devient sujet ».

Le caractère court, éphémère de l’oeuvre, sa mort annoncée est une volonté d’Ernest Pignon-Ernest : « La fragilité est l’un des éléments de mon travail ».

La singularité de l’artiste a été de photographier ses oeuvres, conservant ainsi une trace durable de son passage. Avec la complicité de la Galerie Lelong & Co., 29 photographies d’Ernest Pignon-Ernest manifestent au Château Palmer cet art original et précurseur. Autant de « jeux d’écriture », de Rome à Uzeste, en passant parNaples, Paris et Brest, sur la présence et l’absence, le dit et le non-dit, la poésie et l’engagement, l’éphémère et la mémoire…

L'exposition Mémoire de l’éphémère est visible dans le cadre des visites à Château Palmer du 5 mai au 31 août 2018. Pour réserver, une demande par e-mail doit être adressée à chateau-palmer@chateau-palmer.com.

Photo : Rimbaud, Paris 1978

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10.04.2018
Sous l’influence du fleuve
On dit souvent que « les grands terroirs regardent l’eau ». L’estuaire de la Gironde, réunion de la Garonne...

Avril 2018 - On dit souvent que « les grands terroirs regardent l’eau ». L’estuaire de la Gironde, réunion de la Garonne et de la Dordogne, les aura sauvés.

Avec un déficit hydrique significatif et des mois de février et mars particulièrement doux, nous attendions un départ précoce de la végétation. Ainsi, dès la fin du mois de mars et pendant la première quinzaine d’avril, les bourgeons se développent dans des conditions optimales.
Malheureusement, la région bordelaise connaît un épisode de gel d’une rare intensité les nuits des 27 et 28 avril. Le fleuve, véritable protecteur thermique, a préservé l’essentiel du vignoble de Château Palmer, situé sur les premières croupes de graves longeant la rive. Seules quelques parcelles plus reculées à l’ouest ont souffert du gel.

Les excellentes conditions climatiques de la fin du mois de mai facilitent ensuite la floraison et laissent augurer d’une belle récolte. Le printemps reste très sec jusqu’à la fin du mois de juin. Au début de l’été, des épisodes pluvieux permettent d’appréhender avec tranquillité la période estivale, mais retardent légèrement l’arrêt de croissance végétatif de la vigne. La véraison se déroule dans de bonnes conditions au début du mois d’août.
Les pluies du mois de septembre accélèrent l’évolution des pellicules. La récolte est précoce avec un début des vendanges le 20. Nous commençons avec de très beaux merlots, puis continuons avec les cabernets sauvignons et les petits verdots. Nous terminons les vendanges le 29 septembre.

Dès le début des vinifications, les conditions du millésime, associées à notre conduite du vignoble respectueuse des terroirs, nous ont permis d’avoir une grande lisibilité de l’expression de nos parcelles. Une fois n’est pas coutume, les assemblages d’Alter Ego et de Château Palmer sont en grande partie réalisés dès les écoulages et avant les fermentations malolactiques.

Le millésime 2017 à Château Palmer est précis, sans excès. Nos vins présentent un équilibre des plus classique. Leurs tannins caressants et la profondeur aromatique laissent présager une belle longévité.

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10.04.2018
Hear Palmer 2017 par Einar Scheving Quartet
Le 30 mars 2018 à 20 heures, la propriété semble endormie, plongée dans l'obscurité.

Le 30 mars 2018 à 20 heures, la propriété semble endormie, plongée dans l'obscurité. Cependant, le chai à barriques est encore illuminé, une ambiance festive et musicale s’en dégage. La 9ème édition d’Hear Palmer est sur le point de commencer...

L'entrée des artistes, sous les applaudissements du public, fait vibrer les graves des parcelles les plus proches. Les jazzmen du Einar Scheving Quartet s'installent pour célébrer le millésime 2017. La musique transporte le public durant une heure et demie. Le temps d'une balade entre l'Islande et le Château Palmer. Une séduisante alchimie allie la fraîcheur des notes islandaises, les odeurs de bois libérées par les barriques et les notes aromatiques du nouveau millésime.

Le concert terminé, le chai des "jasmins" redevient silencieux. Les musiciens ont livré une interprétation tout en délicatesse de nos deux vins : Alter Ego et Château Palmer. Après les avoir écoutés, les vins peuvent désormais être goûtés. Place à la semaine des primeurs...

Cette 9e édition d'Hear Palmer par Einar Scheving Quartet a été rediffusée le 6 avril 2018 sur TSF Jazz et sera rediffusée sur RUV Radio le 10 mai à 16h05.
Le concert est également disponible à l’écoute dès maintenant sur le site www.hear-palmer.com

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05.12.2016
2016 : EN COURS DE CREATION
Novembre s’achève… le millésime 2016 évolue doucement au chai, à l’abri des conditions météorologiques automnales.

Décembre 2016 - Novembre s’achève… le millésime 2016 évolue doucement au chai, à l’abri des conditions météorologiques automnales. Mais revenons sur les premiers pas singuliers de ce nouveau millésime.
 
Contrairement à la vigne qui n’a pas tardé à dévoiler des feuilles aux couleurs chaudes - de l’orangé au brun, en passant par le rouge et le roux - au cuvier, le millésime 2016 a mis un peu plus de temps avant de s’habiller de sa couleur rubis. Heureusement, quoique un peu timides au départ, les anthocyanes (pigments naturels présents dans les pellicules des raisins et qui confèrent sa couleur au vin) nous ont finalement offert une belle palette de rouges profonds et lumineux.

Les macérations ont quant à elles été un peu plus longues qu’à l’accoutumée. Aucun risque de surextraction cette année, puisque les tannins étaient mûrs à point, grâce au généreux soleil d’octobre. Grâce à cette structure tannique souple, caressante et puissante à la fois, les vins sont charnus mais tendus.

Autre particularité du 2016 : une fermentation malolactique très rapide qui a permis une très belle netteté des arômes lors des dégustations de cuves, post vendanges.
Les vins sont désormais en barriques, prêts pour un long élevage à venir. Les premiers soutirages ont été effectués et les dégustations d’assemblage commenceront dans le courant du mois de décembre, qui révèleront Alter Ego et Palmer - millésime 2016...

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