À la une

Palmer & vous

À la une

Actualités

Le souffle de Château Palmer.
Nos dernières inspirations et créations.
Toutes ces respirations qui font battre le coeur du domaine
comme de ses hommes et ses femmes.

19.04.2018
Sèves Brutes par Nathalie Rodach
Comment témoigner de tous les mouvements de vie dont notre œil ne peut capter la trace ?

Avril 2018 - Comment témoigner de tous les mouvements de vie dont notre œil ne peut capter la trace ?

Avec Sèves Brutes, la plasticienne Nathalie Rodach propose un parcours dans trois lieux bordelais pour explorer cette question fondamentale. Elle dresse ainsi une cartographie d’un univers jusqu’alors invisible qu’elle présente en trois temps : le futur, le présent et le passé.

Le futur à Château Palmer.
Nathalie Rodach nous donne à voir l’invisible, le sang qui bat. Elle interroge le vivant en s’inspirant de la notion de sève brute, cette sève formée d’eau et de sels minéraux qui monte aux racines et irrigue la plante pour lui donner son impulsion vitale.
Pour capter cette impulsion, Nathalie Rodach a arpenté le vignoble de Château Palmer afin de mieux s’imprégner de ce que la terre avait à lui raconter. En février dernier, l’artiste a installé un kilomètre de pigment rouge naturel convergeant vers le chai de la propriété. Ce système nerveux de la sève mise à nue était essentiellement visible du ciel. Nathalie Rodach jouait sur le fait que plus on s’approche, moins les traces en sont perceptibles. L’installation au Château Palmer s'est depuis effacée mais les vidéos, ont été rehaussées de dessins pour restituer les contours d’un futur insaisissable. Elles sont montrées à Arrêt sur l’Image Galerie.

Le présent aussi est exposé à Arrêt sur l’Image Galerie à travers un immense dessin liant le blanc de l’absence et le rouge sanguine de la vie. Chacune des 180 feuilles qui le compose est l’instantané, le présent arrêté, actualisant les empreintes d’une existence. Le battement du vivant anime toutes les œuvres et matériaux de Nathalie Rodach. Elle rend vivants ces traits, ces fils de vie.

Le passé est visible dans un second lieu d’exposition bordelais : le madd-bordeaux. Dans la cour de ce musée, Nathalie Rodach a découvert des Fossiles de verre. Ils portent la trace d’une vie depuis longtemps disparue, figée par la lave ou la mémoire. A partir de ces fragments figés, traversés de  rouge, noir et blanc, Pourra-t-on reconstituer ce qui a été ?

Le présent et l’interprétation du futur sont à découvrir du 17 mai au 13 juillet 2018 à Arrêt sur l’Image Galerie (plus d’informations : http://www.arretsurlimage.com). Le passé est à explorer du 17 mai au 17 septembre 2018 au madd-bordeaux, musée des Arts décoratifs et du Design (plus d’information : www.madd-bordeaux.fr)
 

Découvrir
12.04.2018
Mémoire de l’éphémère par Ernest Pignon-Ernest
Collé sur des murs de Rome, Ostie, Naples, le portrait de Pier Paolo Pasolini portant son propre corps, là même où l’écrivain

Avril 2018 - Collé sur des murs de Rome, Ostie, Naples, le portrait de Pier Paolo Pasolini portant son propre corps, là même où l’écrivain et réalisateur vécut et mourut. Collé sur les docks de Brest, un homme plaqué au mur, comme mis en croix, en référence au roman de Jean Genet paru en 1947…

Ernest Pignon-Ernest est un grand dessinateur dont les oeuvres naissent souvent de lectures et qui ne dessine que pour inscrire ses oeuvres dans des lieux où elles font résonner une histoire. Décrit comme un homme engagé et discret, l’artiste offre  une vision historique et politique des lieux, faisant de l’espace où il intervient une véritable oeuvre d’art, offrant ainsi aux passants une relecture inattendue d’un quartier, d’une rue, d’une adresse. Les oeuvres d’Ernest Pignon-Ernest interpellent. Elles naissent, vivent et meurent au rythme de la ville, révélant le caractère sacré du lieu.
« Mon dessin naît de l’approche physique du lieu et d’une approche plus symbolique de son histoire ».
« Le lieu devient sujet ».

Le caractère court, éphémère de l’oeuvre, sa mort annoncée est une volonté d’Ernest Pignon-Ernest : « La fragilité est l’un des éléments de mon travail ».

La singularité de l’artiste a été de photographier ses oeuvres, conservant ainsi une trace durable de son passage. Avec la complicité de la Galerie Lelong & Co., 29 photographies d’Ernest Pignon-Ernest manifestent au Château Palmer cet art original et précurseur. Autant de « jeux d’écriture », de Rome à Uzeste, en passant parNaples, Paris et Brest, sur la présence et l’absence, le dit et le non-dit, la poésie et l’engagement, l’éphémère et la mémoire…

L'exposition Mémoire de l’éphémère est visible dans le cadre des visites à Château Palmer du 5 mai au 31 août 2018. Pour réserver, une demande par e-mail doit être adressée à chateau-palmer@chateau-palmer.com.

Photo : Rimbaud, Paris 1978

Découvrir
10.04.2018
Sous l’influence du fleuve
On dit souvent que « les grands terroirs regardent l’eau ». L’estuaire de la Gironde, réunion de la Garonne...

Avril 2018 - On dit souvent que « les grands terroirs regardent l’eau ». L’estuaire de la Gironde, réunion de la Garonne et de la Dordogne, les aura sauvés.

Avec un déficit hydrique significatif et des mois de février et mars particulièrement doux, nous attendions un départ précoce de la végétation. Ainsi, dès la fin du mois de mars et pendant la première quinzaine d’avril, les bourgeons se développent dans des conditions optimales.
Malheureusement, la région bordelaise connaît un épisode de gel d’une rare intensité les nuits des 27 et 28 avril. Le fleuve, véritable protecteur thermique, a préservé l’essentiel du vignoble de Château Palmer, situé sur les premières croupes de graves longeant la rive. Seules quelques parcelles plus reculées à l’ouest ont souffert du gel.

Les excellentes conditions climatiques de la fin du mois de mai facilitent ensuite la floraison et laissent augurer d’une belle récolte. Le printemps reste très sec jusqu’à la fin du mois de juin. Au début de l’été, des épisodes pluvieux permettent d’appréhender avec tranquillité la période estivale, mais retardent légèrement l’arrêt de croissance végétatif de la vigne. La véraison se déroule dans de bonnes conditions au début du mois d’août.
Les pluies du mois de septembre accélèrent l’évolution des pellicules. La récolte est précoce avec un début des vendanges le 20. Nous commençons avec de très beaux merlots, puis continuons avec les cabernets sauvignons et les petits verdots. Nous terminons les vendanges le 29 septembre.

Dès le début des vinifications, les conditions du millésime, associées à notre conduite du vignoble respectueuse des terroirs, nous ont permis d’avoir une grande lisibilité de l’expression de nos parcelles. Une fois n’est pas coutume, les assemblages d’Alter Ego et de Château Palmer sont en grande partie réalisés dès les écoulages et avant les fermentations malolactiques.

Le millésime 2017 à Château Palmer est précis, sans excès. Nos vins présentent un équilibre des plus classique. Leurs tannins caressants et la profondeur aromatique laissent présager une belle longévité.

Découvrir
10.04.2018
Hear Palmer 2017 par Einar Scheving Quartet
Le 30 mars 2018 à 20 heures, la propriété semble endormie, plongée dans l'obscurité.

Le 30 mars 2018 à 20 heures, la propriété semble endormie, plongée dans l'obscurité. Cependant, le chai à barriques est encore illuminé, une ambiance festive et musicale s’en dégage. La 9ème édition d’Hear Palmer est sur le point de commencer...

L'entrée des artistes, sous les applaudissements du public, fait vibrer les graves des parcelles les plus proches. Les jazzmen du Einar Scheving Quartet s'installent pour célébrer le millésime 2017. La musique transporte le public durant une heure et demie. Le temps d'une balade entre l'Islande et le Château Palmer. Une séduisante alchimie allie la fraîcheur des notes islandaises, les odeurs de bois libérées par les barriques et les notes aromatiques du nouveau millésime.

Le concert terminé, le chai des "jasmins" redevient silencieux. Les musiciens ont livré une interprétation tout en délicatesse de nos deux vins : Alter Ego et Château Palmer. Après les avoir écoutés, les vins peuvent désormais être goûtés. Place à la semaine des primeurs...

Cette 9e édition d'Hear Palmer par Einar Scheving Quartet a été rediffusée le 6 avril 2018 sur TSF Jazz et sera rediffusée sur RUV Radio le 10 mai à 16h05.
Le concert est également disponible à l’écoute dès maintenant sur le site www.hear-palmer.com

Découvrir
22.03.2018
Premières notes du millésime 2017
Cinq mois se sont écoulés depuis les vendanges du millésime 2017.

Mars 2018 - Cinq mois se sont écoulés depuis les vendanges du millésime 2017. Mis en barriques début novembre, les vins ont commencé leur élevage dans le chai historique de la propriété, le chai des Marronniers. Au cours de ces premiers mois en barriques, les différents lots sont dégustés régulièrement pour mieux comprendre le millésime, et déterminer s'ils signeront l’assemblage de Château Palmer ou d’Alter Ego.

Chaque parcelle est unique. Le terroir offre ainsi une multitude d’expressions. L’assemblage constitue un travail très complexe, une juste mesure entre analyse et ressenti, un équilibre entre rigueur et émotion. Cinq à dix séances de dégustation sont généralement nécessaires pour composer l’assemblage final de nos deux vins, et exprimer à travers eux toutes les nuances du terroir de la propriété.  
Cette année pourtant, certains lots se sont révélés pleinement dès la fin des vinifications, nous laissant percevoir assez finement leur personnalité, leur caractère, leur générosité, et permettant ainsi de présager de leur destinée : Alter Ego pour les uns, Château Palmer pour d’autres. Nous avons donc pu aussitôt pré-assembler ces lots avant leur élevage en barriques. Tandis que d’autres, plus réservés, plus mystérieux, ont demandé du temps, de la patience et plusieurs dégustations pour se laisser définir, apprécier, et pour qu’enfin l’alchimie opère, comme une évidence, et signe la composition de nos deux vins.

Désormais validés par l’équipe technique, les assemblages définitifs de Château Palmer et d’Alter Ego ont été préparés, et sont prêts à poursuivre leur élevage en barrique jusqu’à la mise en bouteille, à l’été 2019.

Dans quelques semaines, Château Palmer et Alter Ego 2017 seront présentés lors de la semaine des dégustations primeurs aux professionnels qui se déplacent depuis les quatre coins du monde à cette occasion. Mais comme chaque millésime de Château Palmer depuis 2009, il se laissera écouter avant de se laisser déguster… RDV le 31 mars sur hear-palmer.com pour découvrir l’interprétation de ce millésime 2017 !

Découvrir
22.01.2018
La taille, un travail d’orfèvre
En plein hiver, les vignerons et vigneronnes continuent d’arpenter le vignoble. Pas à pas.

Janvier 2018 - En plein hiver, les vignerons et vigneronnes continuent d’arpenter le vignoble. Pas à pas. Ils s’arrêtent à chaque pied et taillent la vigne. Certainement l’un des travaux les plus délicats car il influence directement les prochaines vendanges.

La vigne est une liane qu’il faut s’appliquer à contenir tel un bonsaï. Un travail d’architecte, pour placer chaque coup de sécateur au bon endroit et ainsi assurer la production de l’année suivante et la longévité - parfois centenaire - des vignes.

La taille a débuté à Château Palmer le 30 novembre 2017. La fin de l’automne a été très pluvieuse, rendant le travail difficile. Les merlots les plus vigoureux sont taillés en premier car le cépage est peu sensible aux maladies du bois. Puis vient le tour des merlots demandant plus d’attention et enfin les plus jeunes vignes. Cette hiérarchisation permet d’harmoniser les périodes de débourrement des bourgeons.
Les cabernets sauvignons, plus sensibles, seront quant à eux taillés plus tard, à la fin de l’hiver.

Toutes les vignes sont taillées en Guyot double, soit une aste de chaque côté du tronc et un cot de retour si nécessaire pour maîtriser son développement. Cela permet de limiter la quantité de raisins sur le pied et de privilégier leur qualité. La méthode Poussard est employée quant à elle pour respecter les trajets de sève.
Les sarments coupés sont ensuite broyés et récupérés pour participer à la fabrication du compost. Ils viendront nourrir ces mêmes vignes.

La taille est une tâche minutieuse que vignerons et vigneronnes s’appliquent à réaliser tout au long de l’hiver. Le prochain millésime est d’ores et déjà en cours de création.
 

Découvrir
12.01.2018
Jeux d’écriture par Bernard Plossu
Cette nouvelle année d’exposition au Château Palmer débutera avec le photographe Bernard Plossu...

Janvier 2018 - Cette nouvelle année d’exposition au Château Palmer débutera avec le photographe Bernard Plossu qui exposera du 13 janvier au 27 avril 2018 sa série Jeux d’écriture, avec la complicité d’arrêt sur l’image galerie.

Jeux d’écriture est une série de 37 photographies de Bernard Plossu, accompagnées de textes tirés d’ouvrages qu’il a cosignés*, et qui livrent ces expressions des Temps Modernes. Entre hasard et maîtrise. Avec poésie et humour. Et toujours selon les mêmes techniques : le photographe reste fidèle à son objectif de 50 mm, l’argentique et le noir & blanc.

Né en 1945 au Sud Viêtnam, Bernard Plossu est un homme de lettres. Depuis la deuxième moitié du XXe siècle, ses photographies saisissent dans le monde entier les mots de notre quotidien, tels des haïkus visuels. « Guns » en Arizona, « À l’avenir » en France, « Diablos en el cielo » au Mexique… Tous ces messages et symboles qui, comme un jeu, un puzzle, façonnent le paysage moderne qui nous entoure, le photographe les fixe dans ses images, éclairant ainsi ses compositions sous un jour nouveau, à la fois poétique et engagé.

L'exposition Jeux d’écriture est visible dans le cadre des visites à Château Palmer du 13 janvier au 27 avril 2018. Pour réserver, une demande par e-mail doit être adressée à chateau-palmer@chateau-palmer.com.

* « Les mots de l’image », Jean-Louis Fabiani et Bernard Plossu, Yellow Now
« L’hippocampe et le rétroviseur », François Carrassan et Bernard Plossu, Les Cahiers de l’Égaré

 

Découvrir
05.12.2017
Recette hivernale
Une fine couche de givre recouvre au petit matin les jardins, les maisons. Le paysage est captivant. Immaculé.

Décembre 2017 - L’hiver. Une fine couche de givre recouvre au petit matin les jardins, les maisons. Le paysage est captivant. Immaculé. L'hiver s’invite dans les moindres recoins. L'air est saisissant.

En se baladant dans le parc du château, une légère odeur vient éveiller les sens et réchauffer les coeurs. Un réveil olfactif. Seiji Nagayama, le chef de Château Palmer, s’active en cuisine. Il épluche, coupe, cuit, assaisonne… . Au menu, une tourte de pigeon aux cèpes et lard fumé accompagnée de purée de panais. Un vrai repas de fête, qu’il nous invite à préparer avec lui.

Tourte de pigeon (pour 4 personnes) :
- 4 Pigeons entiers
- 1 œuf
- 50g de lard fumé
- 100g de cèpes
- 1 pâte feuilletée

Purée de panais :
- 2 panais
- 25g du beurre de noisettes
- 50g du lait demi-écrémé
- sel, poivre noir

Levez les suprêmes de pigeon. Enlevez la peau des suprêmes et assaisonnez.
Saisissez les 4 suprêmes puis placez les au réfrigérateur. Lorsque les suprêmes sont froids, passez les au hachoir avec le lard fumé. Taillez les cèpes en petits dés et poêlez les. Placez le tout au réfrigérateur. Mélangez les suprêmes hachés avec un 1/2 œuf battu jusqu’à obtenir une préparation bien homogène. Ajoutez les cèpes. Enveloppez la préparation dans une pâte feuilletée et badigeonnez la pâte avec la seconde moitié de l’oeuf battu pour la faire dorer lors de la cuisson. Faites cuire le tout au four à 200 °C pendant 15-20 minutes.
Épluchez les panais et taillez les en petit morceaux. Dans une cocotte, mouillez à hauteur les panais avec une pincée de sel. Faites mijoter. Mixez avec du beurre de noisettes et du lait. Enfin, passez la préparation au chinois.

Il ne vous reste plus qu’à passer à table en savourant un Château Palmer 2008 qui saura se marier parfaitement à ce plat chaleureux. Un vrai repas de fête, pour affronter le froid de décembre.

Découvrir
15.11.2017
Touche finale
L’hiver s’installe lentement. La chaleur du soleil se fait plus douce, les feuilles habillées des chaudes couleurs de...

Novembre 2017 - L’hiver s’installe lentement. La chaleur du soleil se fait plus douce, les feuilles habillées des chaudes couleurs de l’automne commencent à tomber. Au chai, l’effervescence des vendanges est retombée. La fermentation malolactique est terminée et le vin en barrique va commencer son élevage.
Le millésime 2017 repose désormais dans le chai historique de la propriété, le chai des Marronniers. En arpentant les couloirs du chai formés par les barriques superposées, on peut noter que certaines d’entre elles ont un marquage différent. Il s’agit des barriques de vin de presse.

Le vin de presse est un concentré du millésime. Il est élaboré à partir du vin obtenu en pressant les marcs. Les marcs se composent des pellicules et pépins qui se sont déposés au fond des cuves après l’écoulage du « vin de goutte »*. La richesse du vin de presse s’explique par les nombreux anthocyanes et tanins présents dans les marcs.
Un pressoir plein permet de remplir environ trois barriques de ce vin puissant. Elles sont ensuite nommées de la manière suivante : numéro de la barrique, numéro de la cuve. Cette dénomination permet d’identifier les barriques et leur contenu.

Le vin de presse est élevé dans les mêmes conditions que le « vin de goutte ». Lorsque la fermentation malolactique est terminée, le vin mis en barriques commence à dormir dans le chai refroidi à 13°C, température d’élevage.  

À la fin du mois de novembre, nous commencerons à déguster les vins de presse. Ces dégustations permettront d’identifier les meilleurs lots qui viendront compléter l’assemblage du millésime. Une note concentrée. Une touche finale.

*Vin de goutte = le vin de goutte est élaboré à partir du jus de raisin tiré de la cuve avant que la vendange n'ait été pressée dans le pressoir

Découvrir
10.06.2016
Retour sur la vente Sotheby's
Le samedi 4 juin dernier, s'est déroulée à Hong Kong la première vente aux enchères consacrée intégralement aux vins de…
Le samedi 4 juin dernier, s'est déroulée à Hong Kong la première vente aux enchères consacrée intégralement aux vins de Château Palmer.
 
Cette vente organisée par Sotheby's a été un véritable succès, puisque l'intégralité des lots proposés ont été acquis et certains d'entre eux ont atteint des montants records.
L'ensemble des lots provenaient du caveau du Château, de la cave de la maison Mähler-Besse ainsi que de la réserve personnelle de Franck Mähler-Besse, avec parmi eux des lots mythiques, tels qu'un double magnum de 1961 ou encore une barrique du millésime 2015 dont les bouteilles seront personnalisées avec le nom de son acquéreur.
 
Nous tenons à remercier chaleureusement toute l'équipe de Sotheby's pour l'organisation de cette vente, et notamment Jamie Ritchie, tout récemment promu directeur international du département vins, ainsi que Serena Sutcliffe, avec qui nous entretenons des relations amicales depuis très longtemps.
Découvrir