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Palmer & vous

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Duncan Quinn

Créateur de style
New York
Il savoure, pilote, vogue, danse, bamboche…, le style toujours impeccable. Duncan Quinn a fait de l’art de vivre tout feu tout flamme son métier.

Vous avez déjà vécu plusieurs vies ?

Enfant, je rêvais d’être cascadeur ou architecte. La réalité m’a vite rattrapé. Avec un père détective à Scotland Yard, j’étais tout naturellement destiné à devenir avocat. Ce que je me suis appliqué à faire, d’abord à Londres, puis à New York City, en private equity. C’était sans compter sur ma nature cette fois. Celle d’un jeune homme particulièrement disposé à faire la fête et à goûter les plaisirs de la vie. À l’image de ces acteurs mythiques des années 60, comme Sean Connery en agent 007, délaissant l’un de ses belles voitures pour une coupe de champagne de renom. Comment imaginer ce personnage autrement que dans un costume parfaitement coupé ? De là à ouvrir une boutique de style, il n’y eut qu’un pas. Franchi en 2003, à Nolita, dans le sud de Manhattan.

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Quel est votre métier ?

Je suis un « curator » de personnalités, un gourou du luxe, de la vie, des « parties »... En clair j’accompagne mes clients, souvent des amis, dans leur quête de bons goûts et veille à ce qu’ils respectent leur propre style. De ce point de vue, mon quotidien ne s’arrête pas à la seule création de costumes coupés à la main, cousus dans notre atelier de New York, de chemises importées d’Italie ou encore de parapluies en provenance de France. Non, j’éduque ces gentlemen et fripons à l’art de déguster un vin, de danser un tango, d’organiser une fête…

Quelle est votre ligne de conduite ?

Le style ! Contrairement à la mode, il est intemporel et propre à chacun. Cette durabilité et cette singularité me guident, sur des chemins parfois tortueux certes, mais le cap bien en tête. Le voilà le lien avec Château Palmer : l’excellence, dans le respect constant d’une identité héritée d’années de savoir-faire et dans la compréhension du monde actuel. Cette vision, Ferdinand Mähler-Besse, descendant de la famille co-propriétaire de Château Palmer, l’a partagée avec moi lors d’une dégustation du domaine organisée par Christie’s. Le début d’une amitié sincère et profonde.

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« Contrairement à la mode, le style est intemporel et propre à chacun. Cette durabilité et cette singularité me guident, sur des chemins parfois tortueux certes, mais le cap bien en tête. Le voilà le lien avec Château Palmer : l’excellence, dans le respect constant d’une identité héritée d’années de savoir-faire et dans la compréhension du monde actuel. »

Duncan Quinn, Créateur de style, New York

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Quel est votre dernier moment Palmer ?

C’était cette année, en mai, à Nice, en compagnie d’amis venus pour assister avec moi au Grand Prix de Monaco. Nous avons ouvert des Château Palmer 1990, 1996, 2000 et 2006, ainsi qu’un Alter Ego 2009. Un moment agréable. Néanmoins, je reste surtout marqué par la dégustation d’un Château Palmer 1983 au Delmonico Steakhouse de Las Vegas, et d’un 1961, à une autre occasion, en présence de Ferdinand Mähler-Besse. Sublime. Comme le disait Sir Winston Churchill : « J’ai des goûts simples : je me contente du meilleur ».