À la une

Palmer & vous

À la une

Actualités

Le souffle de Château Palmer.
Nos dernières inspirations et créations.
Toutes ces respirations qui font battre le coeur du domaine
comme de ses hommes et ses femmes.

14.10.2021
2021, Forces Convergentes - partie 2
Des grappes d’hommes et de femmes, maillons essentiels de la récolte, unissent leurs forces pour acheminer le raisin.

      Pendant les vendanges, les effectifs passent de 70 à 230 travailleurs, des grappes d’hommes et de femmes, maillons essentiels de la récolte, qui unissent leurs forces pour acheminer un maximum de raisin vers le cuvier. C’est là que tout converge, que tout se joue, sous cette grande halle qui jouxte le chai. Le cœur sonore de la ruche, où l’excellence d’un millésime s’élabore avec une méticulosité de tous les instants. Une demi-douzaine de vignerons aguerris y réceptionnent les palettes et trient les baies, d’abord à la main, avant l’indispensable renfort des machines : érafloir, table vibrante, trieuse optique qui, à l’aide de caméras, détecte et éjectent les baies pas assez mures ou abîmées. Seuls les fruits de qualité optimale rejoignent le cuvon — à une vitesse de 152 mètres par minute —, puis la cuve dans laquelle les attendent 4 semaines de cuvaison.  

      Autour des machines, les bras s’activent et les cerveaux turbinent. On pèse les grappes, les baies, les déchets, on corrige les estimations, on réévalue. « Ici, c’est la tour de contrôle », sourit Fabien qui, devant son écran d’ordinateur, veille à la traçabilité de chaque arrivage. Les vendanges, dont on connaît l’exigence physique, sont aussi un calcul sans fin : valse des palettes, nombre d’hectolitres par hectare, densité de la cuve, suivi des températures... Il faut sans relâche s’adapter, réajuster. 

      Ce travail aussi crucial qu’infinitésimal se poursuit à l’étage, avec la dégustation technique : onze bouteilles sont alignées sur la table, qui contiennent un échantillon de chaque cuve, à grumer, à comparer. Thomas et Sabrina vérifient que la fermentation porte ses fruits et commentent déjà le futur millésime, parcelle par parcelle, assistés par Olivier, maître de chai, et Hervé, chimiste de formation, qui a préparé le « pied de cuve » avec des levures naturelles, préalablement étudiées au microscope dans le laboratoire. 

      Dans les chais, les stagiaires accompagnés des équipes « remontent » le jus en haut de la cuve, qui coule de nouveau sur les baies et le marc de raisin, s’en imprègne, se colore, se structure. Une opération répétée trois fois par jour. « Le squelette du vin se dessine dès ce moment-là, explique Hervé. Les bases du millésime sont posées, ses arômes principaux ». Pendant la semaine de fermentation, « on goûte tous les jours toutes les cuves, soit cinquante-six au total », précise Olivier. Une science de pointe, qui convoque le nez, le palais, requiert mémoire et intuition, un instant décisif où quatre personnalités vont dessiner l’âme d’un vin en imaginant les combinaisons possibles et en anticipant les futurs assemblages. 

      Place ensuite à une autre dégustation, plus légère et roborative, récompense des efforts déployés tout au long de l’année : le déjeuner partagé sous la tente, à deux pas du chai, traditionnel moment de trêve, de détente, où se mêlent les vignerons, les ouvriers du chai et toutes les forces vives du domaine... jusqu’aux poules auxquelles la bienveillante tablée destine les derniers morceaux de pain qui traînent sur la nappe à carreaux.

Découvrir
14.10.2021
2021, Forces Convergentes - partie 1
Les vendanges de Château Palmer donnent une impression de course calme, de frénésie sous contrôle.

      Les vendanges de Château Palmer donnent une impression de course calme, de frénésie sous contrôle. Chacun connaît suffisamment sa partition pour l’ajuster à temps, réagir sans heurt aux aléas météorologiques. Car les pluies attendues — ou plutôt redoutées — fin septembre n’ont jamais aussi bien porté leur nom de « précipitations » : ce sont elles qui ont d’abord imposé la cadence. La récolte du millésime 2021 a commencé avec trois jours d’avance, le vendredi 24 septembre, pour s’achever la deuxième semaine d’octobre au terme d’un marathon finalement plus serein qu’on ne l’imaginait, l’aboutissement solennel et convivial d’une année intense et d’un été maussade.

      « Pour nous, c’est un moment joyeux, reconnaît Driss, vigneron et gardien du domaine. Le reste de l’année, on travaille séparément, par équipes. Là, on se regroupe enfin pour assister au bouquet final. » Autour de lui œuvrent une quinzaine de vignerons : les « coupeurs », sécateur rouge à la main, délestent la vigne de ses belles grappes de merlot, relayés par les « porteurs » qui, le dos harnaché d’un porte-cagettes, vont et viennent entre les ceps et le camion. Les permanents de Château Palmer font connaissance avec les saisonniers de passage, comme Carmen, venue de Gradignan avec son fils, ou sympathisent avec les apprentis comme Isabella, escortée de ses chiens. Ici, on veille autant à distinguer les raisins issus de chaque parcelle qu’à rassembler celles et ceux qui les coupent. On compartimente le fruit ; on brasse les individus. 

      À quelques mètres de là, seize réfugiés participent au travail collectif, comme Abdil Basir, ex-chauffeur de taxi en Afghanistan, arrivé en France en 2019, ou Abdul, originaire du Soudan. « Certains d’entre eux sont volontaires pour continuer à travailler dans les vignes après les vendanges », constate avec enthousiasme Stéphanie, T-shirt bleu Palmer siglé « millésime 2021 ». Avec Émilie, elles encadrent en parallèle un groupe de la Mission locale de Floirac et Cenon, de jeunes adultes de 16 à 25 ans qui pour beaucoup vivent ici leur première expérience professionnelle. « Le premier jour, ils descendent du bus comme s’ils arrivaient en colonie de vacances, racontent les deux vigneronnes. Puis ils découvrent le contact avec la nature et la rigueur de la tâche. Cela nous demande beaucoup d’énergie, il faut donner de la voix mais c’est une expérience enrichissante : on est à la fois chef d’équipe, cantinière et assistante sociale ! »

      Plus loin, au milieu des vignes, trois autres silhouettes orchestrent le grand ballet automnal : Thomas Duroux, directeur de Château Palmer, Sabrina Pernet, directrice technique, et Oriane Heuillet, responsable « recherche et développement ». Chaque jour, ces piliers du domaine marchent, sentent, goûtent les baies, comparent, décident des parcelles à vendanger en priorité. La numéro 38, par exemple, pourra attendre samedi, à la différence de la numéro 70 dont les grappes de Petit Verdot doivent être cueillies au plus vite — et « avec délicatesse », précise Sabrina qui donne les instructions par téléphone.

      Après une année difficile, marquée par un manque d’ensoleillement, des gels printaniers et un mildiou tenace, le trio semble rassuré par la dégustation itinérante. « Dans cette parcelle, les tanins sont magnifiques », constate Thomas Duroux, qui prévoit « des vins qui pourraient nous surprendre ».

Découvrir
23.09.2021
Château Palmer 2011 - Un secret précieusement gardé
Ce jeudi 23 septembre, Château Palmer donne rendez-vous à tous les amoureux de grands vins pour la remise en marché du 2011.

Ce jeudi 23 septembre, Château Palmer donne rendez-vous à tous les amoureux de grands vins pour la remise en marché de son millésime 2011. Après dix années de cave et d’évolution silencieuse à la propriété, Château Palmer 2011 sort de sa réserve : un cru rare, singulier et puissant, que le temps magnifie sûrement.

 

Un millésime rare

 Un demi-siècle après le légendaire millésime 1961, Château Palmer 2011 se distingue à son tour par de très faibles rendements : vingt hectolitres par hectare, un bas historique en son temps. La faute à un mois de juin hostile qui inflige au vignoble, coup sur coup, la grêle et la canicule. Résultat ? Une concentration aussi belle qu’inattendue laissant augurer dès le départ une grande capacité d’évolution.

 

Un millésime singulier

Atypique à l’échelle de la rive gauche, Château Palmer 2011 s’affranchit de la marque solaire et précoce du millésime pour s’ancrer profondément dans son terroir, faisant correspondre acidité franche et tanins d’une extrême précision. Quarante ans après le méconnu 1971, miracle inespéré de grâce et d’équilibre, il rejoint la liste restreinte des vins singuliers, tirant leur épingle de conditions compliquées.

 

 Un millésime puissant

Vin esthète et puissant, taillé pour la grande garde, Château Palmer 2011 sort aujourd’hui de sa phase de réserve pour dévoiler de premières clefs de lecture. Son velouté caractéristique, drapé dans une structure charnue et généreuse, déploie des notes d’épices fraîches et de bois précieux qui résonnent avec force. Du haut de cette première apogée des dix ans, ce 2011 prometteur n’a pas fini de se livrer...

 

« Grand vin atypique à l’échelle de Bordeaux, Château Palmer 2011 s’affranchit de la marque du millésime pour s’ancrer profondément dans son terroir. Indéniablement, un vin important dans l’histoire de Palmer... »

— Thomas Duroux, directeur de Château Palmer

 

Depuis 2010, Château Palmer conserve précieusement une part importante de sa production dans le caveau historique de la propriété. Si la semaine des Primeurs, qui a traditionnellement lieu à Bordeaux au printemps, reste l’occasion de présenter des vins ciselés pour la garde dans leur prime jeunesse, Palmer inaugure ainsi en 2020 un nouveau temps fort : la seconde et dernière mise en marché, après dix ans de veille minutieuse au château, d’un millésime prêt à être dégusté.

Découvrir
28.04.2021
2020, un beau paradoxe
Des merlots solaires, des cabernets fins et puissants, un terroir d’une belle évidence.

Avril 2021 - Dans la foulée d’un 2018 hors norme et d’un 2019 d’une profonde élégance, le millésime 2020 de Château Palmer complète, avec race et volupté, une trilogie d’exception.

Des vins solaires et harmonieux

Avec près de deux semaines d’avance, le débourrement de la vigne lance fin février un millésime d’une grande précocité. Les pluies abondantes de mars compliquent sensiblement le travail des sols et enchaînent sur un printemps humide, aux températures douces, propice à une pression mildiou exacerbée. Sur avril et mai, une attention redoublée est ainsi portée au vignoble pour maintenir notre cap agricole. A la mi-mai, le retour à des conditions sèches et chaudes font le lit d’une floraison idéale, laissant augurer une jolie récolte.

 
En juin, la tendance estivale se confirme et s’installe durablement. La véraison se déclenche fin juillet dans un contexte solaire, permettant une synthèse précoce des polyphénols. Si août, avec ses épisodes caniculaires, met la vigne sous forte tension hydrique, des orages intenses offrent une respiration bienvenue : les baies de merlot se gorgent tandis que les cabernets, plus tardifs, gardent leur petite taille. Le retour à un temps sec, fin août, favorise la concentration des tanins et inscrit la fin de maturation sous de beaux auspices.
 
Les vendanges sont sonnées le 15 septembre, les merlots récoltés à la fraîcheur de l’aurore, les cabernets entre les gouttes d’averses orageuses. Elles s’achèvent le 29 septembre, soit deux semaines plus tard. Au cuvier, les fermentations se déroulent sereinement et les assemblages sont bouclés en deux séances à la mi-novembre, en grande partie à l’écoulage. Marqué favorablement par le climat, le millésime 2020 de Château Palmer touche du doigt 2018 en termes de structure : des merlots solaires, des cabernets fins et puissants, un terroir d’une belle évidence.
Découvrir
07-12-2020
À L'HEURE D'HIVER
Un printemps confiné, un mildiou tenace, un été sec et brûlant, des vendanges précoces...

Décembre - Un printemps confiné, un mildiou tenace, un été sec et brûlant, des vendanges précoces... Spectaculaire à plus d'un titre, l'année 2020 est enfin entrée dans l'heure d'hiver et promet, à l'arrivée, un millésime puissant, mêlant la belle exubérance du merlot et la profondeur du cabernet. La récompense d'un travail d'équipe et d'une vigilance de tous les instants.

Car cette année n’aura pas fini de nous surprendre, multipliant les contraintes comme autant de défis à braver : après le temps suspendu du confinement, les précautions sanitaires, la menace du virus comme celle du mildiou printanier, les vendanges ont sonné l’heure de la délivrance, donnant à cette récolte précoce une saveur si singulière.

Après un été plutôt avare en pluie (si l'on axcepte 100 mm tombés du ciel à la mi-août...), il aura fallu œuvrer dès le 10 septembre sous une chaleur sèche, presque intenable, recueillir en priorité le merlot dont les baies ont d’emblée révélé une remarquable fraîcheur aromatique, une belle acidité et une puissance rare. Les cabernets, eux, se sont distingués par leur profondeur et leur finesse. Cette année, l’expression des terroirs est limpide.

« Les styles d’Alter Ego et de Château Palmer se sont dessinés avec tant d’évidence que les assemblages n’ont jamais été aussi rapides »​ , explique Thomas Duroux, directeur général de Château Palmer.

L’expérience porte ses fruits, la terre sait récompenser les efforts déployés. Le grand vin et son miroir sont aujourd’hui à l’abri, au chai, forts de leur exubérance et de leurs belles promesses.

 

Découvrir
14.10.2020
« GENIUS LOCI » de François Méchain
Château Palmer présente Genius Loci, une exposition emblématique en hommage au plasticien-photographe français François Mécha

Octobre 2020 - Château Palmer présente « Genius Loci » , une exposition emblématique en hommage au plasticien-photographe français François Méchain... Dans chaque espace arpenté pendant quarante-cinq ans - ses territoires intimes, sa région, comme de nombreux pays étrangers -, ce charentais de naissance trouva matière à imaginer des pièces complexes et singulières qu’il immortalisa sous son objectif. Empreinte de messages forts, engagés, sa manière sensible d’appréhender notre monde et le génie de ses lieux fait écho aux valeurs de Château Palmer.

Sculpteur-photographe, mais aussi « journaliste, géographe, biologiste, historien, sociologue amateur » selon ses termes, François Méchain est dès ses débuts un plasticien épris de nature et de voyage, exhortant le spectateur à réfléchir sur ce qu’il lui est donné à voir. Entre 1978 et 1982, il réalisa ses Equivalences, séries de photographies poétiques et intimes interrogeant les pouvoirs de l’image, entre illusion et réalité.

De 1988 à 1989, l’artiste nomade modela la nature environnante à travers d’énigmatiques sculptures végétales à l’épure géométrique, théâtralisées au sein de paysages naturels. Photographiées, ces sculptures-fictions jettent encore le trouble sur le réel et sa représentation. Infatigable voyageur au cœur de vastes contrées plus lointaines, il réalisa de grandes installations In-Situ, dont les épreuves photographiques constituent l’aboutissement ultime d’un processus mettant en exergue tant des préoccupations environnementales que des réflexions philosophiques ou politiques, en fonction du contexte.

Durant quarante-cinq années de création, François Méchain n’eut de cesse d’élargir le cercle de ses intérêts et de son champ d’action. En premier, la sphère intime avec au centre ses Equivalences, puis le cercle spatial de ses sculptures-fictions avec le paysage avoisinant l’atelier. Enfin, la figure étendue du cercle à travers ses résidences et commandes à l’étranger (Finlande, Italie, Canada, Brésil, USA…), dans le cadre de ses In-Situ.

L'exposition « Genius Loci » par François Méchain est visible dans le cadre des visites à Château Palmer, du 20 octobre 2020 au 15 janvier 2021. Durée 2h30 - 70€ - Réservation par e-mail à chateau-palmer@chateau-palmer.com

 

*Pour la sécurité de tous, le port du masque est obligatoire dans l’enceinte de la propriété et les gestes barrières sont appliqués. Suivant l’évolution de la crise sanitaire, le programme peut être amené à évoluer.

 

Durban, Chaumont-sur-Loire, 2012 © François Méchain

Découvrir
24-09-2020
Une décennie de dissidence inspirante
10 ans de pratiques pionnières, 10 ans de promesses tenues et 10 ans de révélations à venir...

Septembre 2020 - L’avenir de Château Palmer s’écrit depuis des générations. Mais la dernière décennie écoulée, comme celle qui s’ouvre, prouve que les lignes bougent parfois plus facilement qu'on ne croit…

10 ans de pratiques pionnières

En 2010, Château Palmer s’engage sur la voie d’une agriculture holistique. Le vignoble se réinvente en vaste écosystème dont l’essence, la vraie nature, est d’être autonome et équilibré. Les défenses de la vigne sont stimulées, les énergies du vivant canalisées. Depuis, les herbes poussent, les fleurs et les plantes aux vertus curatives grandissent. La biodiversité renaît, l’agrochimie disparaît. Le vin gagne en précision, en noblesse, en éclat. Palmer sera intégralement converti à la biodynamie en 2014.

10 ans de promesses tenues

En 2010, dans la lignée de millésimes qui ont établi sa légende (1961, 1983, 2005...), Palmer ouvre la décennie avec un vin béni du ciel, caractérisé par sa complexité, sa profondeur, son toucher de bouche envoûtant. Un vin plein de promesses, ciselé pour la garde, et dont le velours résonne dans le temps. S'ensuivront des millésimes alternant l’inattendu et le sublime, l’inclassable et l’historique, la fraîcheur et l’harmonie, validant à leur tour la nouvelle voie agricole : mettre un lieu dans un verre.

10 ans de révélations à venir

En 2010, Château Palmer choisit de conserver une part importante de sa production dans le caveau historique de la propriété. Si la Semaine des Primeurs, qui a traditionnellement lieu à Bordeaux au mois d’avril, reste l’occasion de présenter des grands crus dans leur prime jeunesse, Palmer inaugure en 2020 un nouveau temps fort : la seconde et dernière mise en marché, après dix ans de garde minutieuse au château, d’un vin ayant atteint l’âge de raison, prêt à dévoiler le spectre de ses nuances aromatiques.

Aujourd’hui, jeudi 24 septembre 2020, c’est donc à un vin déjà mythique, né dans un immense millésime pour Bordeaux, que revient d’inaugurer ce rendez-vous : Château Palmer 2010.

 

Photographies ©Yann Rabanier

 

Pour en savoir plus :

https://bit.ly/Palmer2010TYO-FR

 

Découvrir
13.08.2020
Sur la voie de l'autonomie potagère
Depuis quelques années déjà, les notions d’autonomie, de circularité et de respect des équilibres naturels font partie intégr

Août 2020 - Depuis quelques années déjà, les notions d’autonomie, de circularité et de respect des équilibres naturels font partie intégrante de l’engagement agricole de Palmer. Cette année, avec l’arrivée au château de notre maraîchère, la géniale Viviane, et un partenariat ambitieux tissé avec Le Conservatoire du Goût de Floirac, le champ sémantique de la propriété s’enrichit plus que jamais dans le sens du bon : en plein confinement de printemps, permaculture et micro-maraîchage biologique ont planté leur potager à un jet de pierre du château des frères Pereire !

Sur une surface de près de 900 m2, tomates, aubergines, courgettes, poivrons et autres légumes oubliés – jusqu’à trente variétés différentes à chaque fois, en autant de couleurs et autant de formats – voisinent ainsi avec la fraise allemande, le tomatillo mexicain et le piment doux Jimmy Nardello pour garnir en primeur la table du château et nourrir l’esprit d’aventure et d’excellence de son chef-cuisiner. Des trésors issus de semences paysannes, cultivés avec minutie, en accord avec la vision holistique qui régit le vignoble : compost, biodynamie, agroforesterie, main de l’homme.

Inspirée par les principes de la permaculture et les expérimentations de la microferme du Bec Hellouin dans l’Eure, cette première année de maraîchage à Château Palmer avance sous le signe de l’exploration, avec une ambition dans le temps et un champ des possibles très vastes : nouvelles variétés de plants, montage d’une serre ouverte, goutte-à-goutte à l’eau de forage adapté à chaque pied, etc. Une aventure qui ne fait que commencer. Mais un potager qui s’affirme d'ores et déjà comme une source naturelle et pérenne de produits d’exception.

Découvrir