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Toutes ces respirations qui font battre le coeur du domaine
comme de ses hommes et ses femmes.

15.03.2017
Hear Palmer 2016 par Archie Shepp Quartet
Chaque année depuis 2010, le château s’éveille à l’aube des primeurs pour vous faire découvrir le nouveau millésime.

Mars 2017, veille de Primeurs, Château Palmer

Chaque année depuis 2010, le château s’éveille à l’aube de la semaine des primeurs pour faire découvrir le nouveau millésime en musique.
Des artistes de jazz sont invités à livrer leur interprétation du nouvel assemblage, lors d’un concert unique dans les chais.
Hear Palmer est devenu une tradition depuis la rencontre entre Jacky Terrasson et Thomas Duroux. Ces visionnaires ont imaginé une nouvelle façon de découvrir le millésime de l’année, de le goûter et de l’écouter.

Le 31 mars prochain, c’est Archie Shepp qui nous fait l’honneur d’interpréter le millésime 2016 pour cette 8ème édition d’Hear Palmer. Cette légende du Jazz s’est entourée de trois artistes pour l’occasion : Carl-Henri Morisset, Darryl Hall et Steve McCraven.

Ce millésime 2016 s’annonce à part. Après quelques mois d’élevage, les vins se distinguent par un équilibre singulier, tout en textures et en velouté. De quoi inspirer le quartet, reconnu pour la richesse et l’audace de son esthétique musicale, très personnelle, dense, rythmée et tendre à l’occasion. La promesse d’un concert d’exception…

Le podcast du concert sera disponible dès le 1er avril en écoute libre sur le site hearpalmer.com. Il sera également rediffusé le 6 avril à 21h sur TSF Jazz: http://www.tsfjazz.com/player.html

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01.03.2017
Sebastião Salgado expose à Château Palmer
Mars 2017 - Une nouvelle année d’exposition débute à Château Palmer à partir du mois de mars.

Mars 2017 - Une nouvelle année d’exposition débute à Château Palmer à partir du mois de mars.

Sebastião Salgado, grand photographe passionné et passionnant exposera une sélection de photographies issues de son oeuvre Genesis, du 13 mars au 25 août 2017. Cette série regroupe des photographies de la nature, celle non façonnée par l’homme, prises aux quatre coins du globe. Comme pour nous rappeler la beauté du monde qui nous entoure, de cette flore sauvage, vierge d’intervention humaine.

Cette sélection faite pour Château Palmer par Sebastião Salgado et Léila Wanick Salgado, commissaire de l'exposition, révèle notre jardin planétaire. Un jardin hors-norme, sans frontières, aux mille et unes espèces de végétaux.
Salgado nous fait redécouvrir la beauté de notre planète. Il nous interpelle par le biais de ses photographies, pour une prise de conscience. La nature native disparait, pourtant véritable trésor du monde. « On a quitté notre planète » explique Salgado, « il faut retourner vers la nature, l’aimer, la contempler, la respecter ».

Sebastião Salgado est né en 1944 à Aimorés, état du Minas Gerais, au Brésil.
Economiste de formation, il commence sa carrière de photographe à Paris en 1973. Il travaille avec différentes agences jusqu’en 1994, lorsque avec Lélia Wanick Salgado ils fondent l’agence de presse Amazonas images, exclusivement vouée à son travail photographique.
Il voyage dans plus de 100 pays pour ses projets photos qui, au-delà de nombreuses publications dans la presse, furent ensuite pour la plupart présentés dans les livres tels que Autres Amériques (1986), Sahel, l’homme en détresse (1986), La main de l’homme (1993), Terra (1997), Exodes et Les enfants de l’exode (2000), Africa (2007) et Genesis (2013).

Des oeuvres sur sa vie voient le jour : le livre De ma terre à la Terre (Presses de la Renaissance, 2013), récit à travers la plume de la journaliste Isabelle Francq.
Le film Le Sel de La Terre,(2014)  un documentaire sur la vie et le travail de Salgado,  réalisé par Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado. Un film présenté au festival de Cannes 2014 notamment, et qui a obtenu plusieurs prix dont l’Oscar du meilleur film documentaire.
Totalement engagé dans les causes environnementales et humanitaires, il travaille également avec Lélia Salgado depuis les années 1990 à la récupération de l'environnement d'une petite partie de la Forêt Atlantique au Brésil, dans l’état du Minas Gerais.

L'exposition "Jardins Naturels" est visible dans le cadre des visites à Château Palmer. Pour réserver, une demande par e-mail doit être adressée à chateau-palmer@chateau-palmer.com.

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13.02.2017
Archie Shepp, inspiration Charleston
Charleston sera l’un des morceaux de jazz le plus repris aux États-Unis dans les années 1920, mais également le premier morce

Charleston, Caroline du Sud.
Ville d’inspiration à l’architecture raffinée et aux jardins envoûtants. Véritables jardins de mémoire, comme ceux de la Magnolia Plantation & Garden. Les plus anciens jardins non réaménagés d’Amérique, où humanité et nature semblent avoir trouvé un équilibre harmonieux.
La nature y vit, s’exprime, raconte, inspire, éveille curiosité et créativité.

Ces jardins semblent avoir soufflé en 1923 quelques précieuses notes de jazz à l’oreille du pianiste et compositeur afro-américain James Price Johnson, qui donna naissance au morceau Charleston.

Charleston sera l’un des morceaux de jazz le plus repris aux États-Unis dans les années 1920, mais également le premier morceau appris par un jeune garçon de sept ans au talent prometteur, qui deviendra l’un des plus grands jazzmen américains, Archie Shepp.

Archie Shepp découvre la musique avec son père qui lui enseigne quelques accords, ainsi que Charleston. Commence alors une longue histoire entre Archie Shepp et le jazz. Plus qu’une carrière, une vie consacrée à la musique. Il multipliera disques et rencontres audacieuses, pour finalement recevoir un award et devenir membre du NEA Jazz Master (institution américaine qui récompense et honore les figures incontournables et légendaires qui ont fait l’histoire du jazz) le 4 avril 2016.

À l’occasion du concert Hear Palmer, il nous fera l’honneur de venir interpréter le millésime 2016 le 31 mars prochain à Château Palmer.
Célébrant en 2017 ses 80 ans, Archie Shepp n’en finit pas de nous faire voyager avec sa musique.
Un voyage qui, inconsciemment, nous ramène peut-être toujours un peu dans les jardins de cette ville raffinée de Caroline du Sud...

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24.01.2017
Au coeur de l’hiver
Depuis quelques jours, une vague de froid s’installe sur la France et le matin, une légère couche de glace...

Janvier 2017 - Depuis quelques jours, une vague de froid s’installe sur la France et le matin, une légère couche de glace recouvre le vignoble de Château Palmer. Une gelée blanche.
Au coeur de cette nature silencieuse, les vignerons taillent la vigne, sécaillent*, acanent, plient.

L’acanage est la fixation du pied de vigne à son marquant (ou petit piquet) et au fil de pliage. Cette pratique permet de stabiliser les pieds pour travailler le sol. Un maintien suffisant passe par trois attaches : une au niveau du tronc et une sur chaque bras du cep. Ce travail hivernal débute en règle générale une à deux semaines après le début de la taille. Cette année, nous avons commencé à acaner mi-décembre.
Nous acanons avec du vime (brin d'osier), une méthode ancestrale que nous n'avons jamais abandonnée. Elle nous permet d’avoir un lien résistant et naturel. Les vimes tiennent entre deux et trois ans, selon la météo. Lorsqu’ils viennent à céder, ils se dégradent naturellement dans le sol puis sont remplacés par de nouveaux vimes.
Pour fixer un vime, le vigneron l’enroule autour du tronc ou du bras du cep. Il entremêle ensuite les extrémités du vime entre elles, et assure le maintien du vime en recourbant l’une des extrémités contre le cep. La seconde extrémité du vime est alors sectionnée. Ces gestes, rapides et sûrs, sont répétés environ 1500 fois par jour par le vigneron.

Le pliage consiste quant à lui à attacher chacune des astes de la vigne (sarment conservé lors de la taille) sur le fil porteur, ou dit « fil de pliage ». Le nombre d’astes varie selon la vigueur du cep. Nous en conservons généralement deux.

Des tâches minutieuses, jumelées à la taille et au sécaillage, que les vignerons réalisent avec attention pour que la vigne se réveille tout en douceur.

* Le sécaillage consiste à entretenir le palissage, en changeant les piquets usés et les fils destinés à soutenir la vigne.
 

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05.12.2016
2016 : EN COURS DE CREATION
Novembre s’achève… le millésime 2016 évolue doucement au chai, à l’abri des conditions météorologiques automnales.

Décembre 2016 - Novembre s’achève… le millésime 2016 évolue doucement au chai, à l’abri des conditions météorologiques automnales. Mais revenons sur les premiers pas singuliers de ce nouveau millésime.
 
Contrairement à la vigne qui n’a pas tardé à dévoiler des feuilles aux couleurs chaudes - de l’orangé au brun, en passant par le rouge et le roux - au cuvier, le millésime 2016 a mis un peu plus de temps avant de s’habiller de sa couleur rubis. Heureusement, quoique un peu timides au départ, les anthocyanes (pigments naturels présents dans les pellicules des raisins et qui confèrent sa couleur au vin) nous ont finalement offert une belle palette de rouges profonds et lumineux.

Les macérations ont quant à elles été un peu plus longues qu’à l’accoutumée. Aucun risque de surextraction cette année, puisque les tannins étaient mûrs à point, grâce au généreux soleil d’octobre. Grâce à cette structure tannique souple, caressante et puissante à la fois, les vins sont charnus mais tendus.

Autre particularité du 2016 : une fermentation malolactique très rapide qui a permis une très belle netteté des arômes lors des dégustations de cuves, post vendanges.
Les vins sont désormais en barriques, prêts pour un long élevage à venir. Les premiers soutirages ont été effectués et les dégustations d’assemblage commenceront dans le courant du mois de décembre, qui révèleront Alter Ego et Palmer - millésime 2016...

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07.11.2016
L’automne à Château Palmer
Alors que la fraîcheur automnale s’installe sur l’appellation de Margaux, les vendanges se sont achevées à Château Palmer...

Novembre 2016 - Alors que la fraîcheur automnale s’installe sur l’appellation de Margaux, les vendanges se sont achevées à Château Palmer mardi 18 octobre, avec la dernière parcelle de petits verdots.

Ce millésime 2016 a été caractérisé par un démarrage tardif et une période de vendanges assez longue due à la clémence de la météo du mois d’octobre. Un soleil radieux et un temps relativement doux et sec nous ont permis d’attendre le meilleur moment pour récolter les raisins. La patience a donc été le maître-mot de ces vendanges.

Le travail au cuvier est intense et les artisans du chai travaillent en cadence. Remontages et contrôle de la température pour optimiser la fermentation alcoolique, macération pour extraire les tanins les plus délicats, écoulage, décuvage, pressurage, entonnage… les opérations se suivent, au gré des décisions prises lors des dégustations quotidiennes des différents lots.

Et tandis qu’au chai, le millésime 2016 prend forme et s’annonce des plus prometteurs, à l’extérieur les vignes se parent de belles couleurs automnales et s’endorment doucement pour affronter l’hiver... avant de redonner naissance à un nouveau millésime d’ici quelques mois.

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23.09.2016
Dessin du vignoble 
Le mois de septembre est bien avancé, et les yeux de chacun sont fixés sur ces petites baies sombres, cachées sous un océan…
Septembre 2016 - Le mois de septembre est bien avancé, et les yeux de chacun sont fixés sur ces petites baies sombres, cachées sous un océan vert chlorophylle. Dans ce paysage paisible, il est agréable de prendre le temps d'observer la nature et ses détails. Et à y regarder de plus près, il existe des nuances dans cet aplat de vert.
 
On observe une multitude de cépages à travers le monde. Chacun d'eux possède des caractéristiques qui lui sont propres.
- Ampélographie n.f = science de l'identification et de la description des cépages -
 
À Château Palmer, trois cépages se côtoient sur les 66 hectares qui constituent le vignoble de la propriété. Chacun d'eux est reconnaissable à travers quelques éléments subtils qui les différencient, leur feuillage notamment.
 
Le merlot est un cépage clé à Château Palmer, véritable signature des vins de la propriété. Sa feuille est de forme cunéiforme, c'est-à-dire qu'elle va en s'élargissant de la base au sommet. Elle est par ailleurs légèrement gaufrée.
Le cabernet sauvignon, variété incontournable dans le Médoc, a une feuille orbiculaire, aussi large que longue. Cette dernière est colorée d'un profond vert foncé sur la face supérieure, et d'un vert plus délicat sur la face inférieure.
Le petit verdot enfin, qui en seulement quelques notes vient compléter les assemblages de Palmer et d'Alter Ego, présente lui aussi une feuille orbiculaire, et possède des dents courtes et rectilignes.
 
De jolies nuances de couleurs et de formes qui, lorsque l'on prend le temps d'observer cette nature si riche, s'offrent aux yeux des plus curieux.
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15.09.2016
Picasso, regards croisés
Château Palmer clôturera l’année 2016 par l’exposition « Picasso, regards croisés », à découvrir du 10 septembre...
Août 2016 - Château Palmer clôturera l’année 2016 par l’exposition « Picasso, regards croisés », à découvrir du 10 septembre au 20 décembre 2016. Cette exposition présente une série de photographies réalisées par André Villers, Edward Quinn et Mart Engelen.
 
Pablo Picasso, incontestablement le peintre le plus célèbre et le plus influent du XXème siècle, a été aussi le plus photographié.
André Villers et Edward Quinn faisaient partie des rares personnes que Pablo Picasso acceptait de laisser pénétrer dans sa vie privée. Les deux photographes ont pu le photographier au travail et dans son intimité pendant plusieurs années.
 
André Villers a fait la connaissance de Picasso à Vallauris en 1953. Il passa plusieurs années à l’observer discrètement et à le photographier. « Quand il peignait, il ne faisait attention à rien d’autre, trop concentré sur ce qu’il faisait. A côté de lui, j’observais sa sagesse » explique Villers.
Edward Quinn photographiait la jetset dans les années 1950 sur la Côte d’Azur. Parmi elles, Grace Kelly, Brigitte Bardot, Sophia Loren et tant d’autres. Il photographia Pablo Picasso en 1951 à l’occasion d’une exposition de céramique à Vallauris et noua des liens d’amitié très étroits avec l’artiste. Il réalisa alors des séries de portraits de Picasso, reflets de sa vie professionnelle et personnelle.
Mart Engelen quant à lui, s’est rendu dans de nombreux lieux où Pablo Picasso a travaillé et vécu, de Vallauris à Cannes en passant par Vauvenargues ou Mougins… à la recherche de ce qui reste de « l’esprit Picasso ».
 
Pour réserver, une demande par e-mail doit être adressée à chateau-palmer@chateau-palmer.com.
 
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08.09.2016
Millésime 2014, clap de fin
Alors que les vendanges arrivent à grands pas, une autre activité a occupé le chai ces derniers jours.
Août 2016 - Alors que les vendanges arrivent à grands pas, une autre activité a occupé le chai ces derniers jours.
Sur la propriété, la fin de la période estivale rime avec la mise en bouteilles.
 
Début juillet, le vin qui dormait dans les barriques a été remis en cuve pour un assemblage final. Le but était d'harmoniser le vin en cuve car chaque barrique évolue de façon unique. Puis fin août, pendant près d'une semaine, de petites machines ont pris place dans le chai pour faire passer le vin des cuves vers ses précieux écrins.
 
Acheminé jusqu'au groupe de mise en bouteilles, le vin est transféré dans la tireuse préalablement inertée pour le protéger de l'oxydation. Les bouteilles, après un rinçage avec de l'eau filtrée, peuvent ainsi être remplies et bouchées.
 
Deux sortes de tireuses sont utilisées : l'une pour les formats standards de 75cl, l'autre pour les gros formats comme les Magnums. Cette année, nous faisons pour la première fois un format de 27 litres, en 4 exemplaires : des Primats. Des bouteilles tout à fait hors du commun qui ne manquent pas d'éveiller la curiosité.
 
Les bouteilles sont ensuite stockées quelques mois attendant les premiers envois de manière à stabiliser le vin. Elles sont alors prêtes à quitter la propriété pour être expédiées aux amateurs de Palmer, qu'ils se trouvent aux portes du château ou à l'autre bout du monde.
 
Le millésime 2014 est achevé à Palmer... mais il démarre une nouvelle vie chez les amateurs.
 
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15.01.2016
Un moment aux Balkans
Cette année c'est la série Balkans, réalisée par l'artiste photographe Antoine Vincens de Tapol, qui lance…
Cette année c'est la série « Balkans », réalisée par l'artiste photographe Antoine Vincens de Tapol, qui lance les expositions à Château Palmer. Cette exposition est visible du 9 janvier 2016 au 22 avril 2016, à la propriété.
 
Né à Cognac en 1978, Antoine Vincens de Tapol vit et travaille à Paris. Anthropologue de formation, il s'est dirigé vers l'écriture de documentaires sans jamais abandonner le principe fondateur de l'ethnologie : appréhender les comportements à l'intérieur d'une société par le prisme du fait social. Très naturellement, la photographie s'est révélé, pour lui, être le meilleur moyen de rencontre vers l'autre.
 
Son premier thème de prédilection est inspiré de sa vie personnelle, une adolescence à la campagne. Le photographe a ainsi étudié cette population en se demandant comment les adolescents vivaient leur jeunesse, leurs espoirs, leurs craintes, leurs codes, leurs rites ?
 
Son second thème de prédilection est le résultat d'un questionnement qui nous concerne tous : la place que l'homme tient dans son environnement qu'il soit social ou géographique. Quelle empreinte l'individu laisse-t-il au collectif et quelle empreinte la société laisse-t-elle sur l'individu ?
 
Cela fait quinze ans qu'Antoine Vincens de Tapol parcourt les Balkans.
 
Dans un premier temps, ce fut en tant que citoyen qui militait contre les formes que prenaient le nationalisme dans l'ex-Yougoslavie. Ensuite, la photographie tel un carnet de voyage lui a permis d'immortaliser ses rencontres, et le Rolleiflex 6x6 d'apporter un regard plus dépouillé et intime aux clichés.
 
L'exposition Balkans chemine entre le Monténégro et l'Albanie, deux pays limitrophes aux langues et destins bien distincts. Ces pays symbolisent ce qui, en Europe, a questionné la notion d'État-nation, le besoin de tracer des limites. Comment sait-on qu'on passe une frontière ? L'homogénéité visuelle des photographies de la série « Balkans » permet, un instant, d'abattre les mythologies qui fondent les identités. Les prises de vues au moyen format ont permis de ritualiser le déclenchement en le rendant plus rare, plus réfléchi, mais toujours en tentant de capter un moment précis.
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