Gault Millau.Dégustation en avril 2008
Robe grenat sombre, réglisse. Belle densité, élégant, petit creux, joli
fond suave, assez rond.
Jacques Dupont, Le Point.Dégustation en avril 2008
Violette, fruits noirs, fermé, bouche tendre, élégante, souple, tanins
veloutés, frais, élégant, doux, fin, long, bien fruité.
Michel Bettane, TAST.Dégustation en avril 2008
Vin harmonieux: arômes de fuits noirs précis et savoureux, texture
merveilleusement onctueuse, tannin extrait avec une précision diabolique,
grande longueur.
Jacques Perrin, Vinfera.Dégustation en avril 2008
La robe est soutenue. Belle complexité aromatique: notes d'épices, très
légère note végétale noble. Entrée en bouche ample (l'échantillon est sur
la prise de bois). Développement autour d'une trame souple, parfaitement
ajustée. Belle plénitude aromatique sur des notes nobles d'épices et de
fruits mûrs. Construction rigoureuse: il se déploie avec une grande
élégance sur une tannicité remarquable de finesse. "2007 est la plus
petite production depuis 1991. Pour nous, à Palmer, il n'y a pas de
différence qualitative dans ce millésime entre merlot et cabernet
sauvignon, note Thomas Duroux. On a réussi à faire des merlots très purs,
très élégants, avec de la chair. Au niveau viticole, parmi les problèmes
rencontrés cette année, nous avons eu une floraison très étalée, qui a
duré trois semaines. Nous avons employé 60 personnes durant 5 semaines en
été pour rectifier cela."
Bernard Burtschy, Journal du Dimanche.Dégustation en avril 2008
Joue la suavité, l'élégance et la rondeur, séducteur en diable.
Louis Havaux, Vino Magazine.Dégustation en avril 2008
6000 caisses. La plus petite récolte depuis 1971. Moins dense que les
autres années, mais belle structure, fruitée, épicée, bons tanins. Très
beau vin!
Jean-Marc Quarin, Carnets de Dégustation.Dégustation en mars 2008
Couleur sombre. Le nez est moyennement aromatique, fin, fruité, de type
très mûr. Belle entrée en bouche, finement pulpeuse. Le vin se développe
très fruité, fondant, aromatique, avec un caractère un peu vif et une
finale à la tannicité bien enrobée. Belle longueur savoureuse sur un grain
de tannins mûrs et fins. C'est très bon sans être puissant. Du beau travail
soigné.
Olivier Poels, La Revue des Vins de France.Dégustation en mars 2008
Dans un millésime ici plus favorable aux cabernet-sauvignon qu'aux merlots,
le château Palmer a remarquablement tiré son épingle du jeu. Le vin qui
comporte 49% de merlot est issu d'une des sélections les plus drastiques
qu'ait connue le domaine. Le rendement ne dépasse pas les 34 hl/h :
"Nous avons procédé à des vendanges en vert importantes et à
l'élimination des baies roses en août", précise le directeur du
château Thomas Duroux. Il en résulte un vin à l'attaque généreuse et au
profil très différent du Château Margaux. L'entrée en bouche est
chaleureuse et ample. Le milieu est plein, d'une bonne densité et se
resserre en finale. Il déploie de beaux tanins en finale.